Amis du Théâtre Elizabeth Czerczuk,
Après ce mois d'avril riche en émotion à flirter avec les abysses de l'aliénation psychique, Amok continue "la descente destructrice des âmes humaines vers la démence, la folie, dans une incroyable mise en scène de la brutalité du monde où chacun entraîne l’autre dans sa chute" (La Terrasse).
Accompagnez-nous en ce mois de mai dans cette expérience libératrice de la folie. Comédiens-danseurs et musiciens-acteurs vous guideront dans une véritable immersion dans l'univers d'Elizabeth Czerczuk.
C'est aussi Le Cri d’Yvona qui donne à sentir dans le compact de la cour royale toute la folie prête à engloutir l’être singulier. Le cri non verbal d’Yvona aura-t-il été en mesure de libérer l’énergie spirituelle du spectateur en le faisant sortir de son « hibernation émotionnelle », en le conduisant jusqu’à un cri réel, de toucher la vérité du mythe de la victime, de vivre la catharsis ?
Dans le spectacle Aujourd’hui, c’est mon anniversaire, Elizabeth Czerczuk sculpte dans le corps de ses acteurs pour mieux frapper les esprits. Car ici l’histoire se raconte moins par un récit que par une série d'images archétypales éveillant une mémoire collective. Entre héroïsme désespéré et folie salvatrice, farce grotesque et tragédie contemporaine, la figuration évoque ces nombreux registres.
Notre tarif groupé se plie en quatre pour vous permettre de profiter de nos trois spectacles.
Le Cri d’Yvona - dimanche 12 mai à 17 h et jeudi 30 mai à 20 h
Amok - jeudi 16 mai à 20 h
Aujourd’hui, c’est mon anniversaire - jeudi 23 mai à 20 h
Le Théâtre vous ouvre ses portes 45 minutes avant le début de la représentation afin que vous puissiez profiter du jardin et du bar.

Publié le 23 avril 2024 - N° 320
Elizabeth Czerczuk entraine sa troupe virtuose dans les abîmes de l’ « Amok » La nouvelle création d’Elizabeth Czerczuk entraine sa troupe virtuose dans les abîmes de l’amok, emprise mentale destructrice venue d’Asie. Musiciens, danseurs et comédiens se plient à ses effets dans un bal hypnotisant qui témoigne d’une incroyable maitrise des genres. Un moment hors du temps que l’on conseille fortement.
Au TEC, un nouveau processus créatif s’invente sous les yeux du public. Avant d’être présentée dans sa forme définitive en octobre prochain, la nouvelle pièce de la metteuse en scène, Amok, prend forme. Au menu, la descente brutale et destructrice des âmes humaines vers la démence, la folie, dans une incroyable mise en scène de la brutalité du monde où chacun entraine l’autre dans sa chute. Et cela commence dès l’installation du public, invité à s’encorder pour rejoindre les gradins d’une scène à trois niveaux, accessible par un plateau incliné, plongé dans l’obscurité et animé par un orchestre (qui jouera du début à la fin de la pièce). Elizabeth Czerczuk, en maitresse des lieux attentive, veille à l’installation de son public et de ses interprètes, puisque c’est dans les rangs des gradins face à nous que les « comédiens-danseurs » débutent l’envoûtement qui durera une petite heure. L’amok, qui se définit comme une rage incontrôlable, une pulsion suicidaire, ou encore un comportement meurtrier sans discernement, se donne ici à voir dans une chorégraphie théâtralisée magistrale, s’immisce sournoisement dans les corps que les « musiciens-acteurs » dirigent, et caresse avec affront les spectateurs à travers le regard ahuri des interprètes.
Les profondeurs de l’âme humaine, mises à nu
Ensemble, ils composent ce que l’on pourrait appeler une bande de dégénérés, de déviants ou d’inaptes. Ambiance taverne alcoolisée, chamailles quotidiennes et passions cruelles s’incarnent dans des langues allant d’un amusant franglais à un approximatif arabe, en passant par des bribes de paroles non identifiées. Une femme pleure et implore alors que le saxophoniste descend de l’orchestre pour rejoindre la piste. Bientôt un habile déménagement nous met en garde : l’amok nous guette et nous pourrions bien prendre la place de celles et ceux qui nous font face. La transe poursuit son cheminement et la chorégraphie, qui propose de merveilleuses lignes et une grâce captivante, semble être le seul moyen de contrôler les corps. Car les esprits semblent chercher, tout de même, une issue de sortie. Ils ne la trouveront ni dans les livres, ni dans la musique, qui jusqu’au bout nous accompagne. Se libère-t-on vraiment de l’amok ?
Louise Chevillard
Amis du Théâtre Elizabeth Czerczuk, en Avril le TEC met la folie en pièce
Véritable voyage au coeur de la psyché humaine, 3 dates en ce mois d’avril ouvrent des perspectives libératrices à la folie.Comédiens-danseurs et musiciens-acteurs permettent une véritable immersion dans son univers.
Là où Le Cri d’Yvona laisse entendre toute la déréliction aliénante de la victime face aux cruautés de la société,
Aujourd’hui, c’est mon anniversaire réveille la mémoire des temps de guerre où se perdre dans la frénésie devient l’unique voie salvatrice pour échapper à l’écrasement moral.
En guise de clé voûte de cet édifice, Amok explore l’aliénation pshychique dans un décor renversé où s’effacent toutes frontières.Différentes facettes donc des désordres psychiques - collectifs ou individuels - mais toujours la même grammaire théâtrale.
Vague déferlante de corps entremêlés, pantomime expressionniste de gestes suspendus, mouvements de pas dansés.
Bien loin des scénographies où les spectateurs sont conviés à admirer l’interprétation d’interprètes, Elizabeth Czerczuk instaure un espace de figuration où il s’agit de mettre en jeu son être au monde en entrant en communion avec comédiens et musiciens.
Représentations à 20h00.
Les portes du théâtre ouvrent à 19h30.
Le Cri d’Yvona : samedi 6 avril
Amok : samedi 20 avril
Aujourd’hui, c’est mon anniversaire : samedi 27 avril
Théâtre Elizabeth Czerczuk
20 rue Marsoulan - 75012 Paris - T : 01 84 83 08 80
Amis du Théâtre Elizabeth Czerczuk,
Suivant les méandres et les soubresauts de la recherche artistique, la pièce Amok tiendra le devant de la scène avec les étapes de création du 16 mars et du 28 mars.
Loin des dispositifs scéniques classiques et des procédés dramaturgiques narratifs, Elizabeth Czerczuk quitte définitivement les bords de la folie salvatrice face aux cruautés des hommes
et aux tragédies de l’histoire qu’elle explore dans Le Cri d’Yvona et Aujourd’hui, c’est mon anniversaire pour basculer dans la démence destructrice.
Tels une marée de détresse et d’effroi, d’agitation et de tremblements, les comédiens-danseurs immergent les spectateurs dans les désordres de l’inconscient.
Des désordres dont aucun ne sort pas indemne. Véritable moment apocalyptique, Amok plante une atmosphère psycho-délirante tout en jetant durablement le trouble.
Représentations des 16 mars et 13 avril 2024 à partir de 19h30
Théâtre Elizabeth Czerczuk
20 rue Marsoulan - 75012 Paris - T : 01 84 83 08 80
Chers amis du Théâtre,
Après une ouverture de saison inaugurée par l'après-midi du samedi 27 janvier où les extraits joués des pièces Le Cri d'Yvona et Aujourd'hui, c'est mon anniversaire se sont retrouvés sous les feux d'une conférence autour du processus créatif du comédien, le Théâtre Elizabeth Czerczuk continue son oeuvre protéiforme entre
• lieu de création dramaturgique
• espace de convergence artistique
• havre de confrontation théorique
• foyer de transmission
Dès le 1er mars, les 3 pièces de la saison
• Aujourd'hui, c'est mon anniversaire
• Amok
font l'objet d'un forfait de billets groupés à tarif spécial.

Aujourd'hui, c'est mon anniversaire donne sa deuxième représentation le samedi 10 février à 20 heures. Dans une atmosphère crépusculaire, des fragments arrachés à la vie (Tadeusz Kantor) libérés de toute structure dramaturgique classique plongent, tour à tour, dans l'effroi et la tendresse, la mélancolie et l'émoi. Avec ses 20 comédiens-danseurs et son quatuor musical, Elizabeth Czerczuk transgresse les frontières et joint les extrêmes, mêlant théâtre et danse, musique et interjection, pantomime et picturalité.

Foyer de transmission, le Théâtre Elizabeth Czerczuk, dans le cadre de son
Laboratoire d'Expression Théâtrale (L.E.T.), réunit des élèves durant sa classe de maître du 20 au 24 février pour explorer, incarner, célébrer un "monstre sacré" du théâtre. Pour ce début de saison, ce sera Sarah Bernhardt. L'occasion pour chacun de confronter ses énergies artistiques à un destin mêlant excentricité et engagement, tragédie et mondanité, fulgurance et provocation.
A l'occasion de la dernière journée du 24 février, les différentes facettes de ce génie se réfléchiront dans une myriade d'expressions. En cette journée de clôture, se succéderont
• spectacle de fin de classe avec les élèves
• performance radicale avec la Compagnie Elizabeth Czerczuk
• conférence-débat avec des auteurs
• lecture chorégraphiée
pour mettre à l'honneur l'héritage de cette rebelle iconoclaste.
Les inscriptions se font en contactant le théâtre par e-mail à l'adresse
contact@

Dite le château de la Solitude, la villa normande de Sarah Bernhardt entre dans la sphère du Théâtre Elizabeth Czerczuk.
Le samedi 3 février, son inauguration se déroulait en présence des autorités locales dans une performance musicale dansée.
Scénographiant la voix de Sarah Bernhardt dans les corps tournoyants et tourmentés de ses danseurs, Elizabeth Czerczuk compte bien continuer à réunir artistes et invités dans des confrontations animées par l'esprit de cette artiste mythique.
Découvrez la Nouvelle Saison 2024 au Théâtre Elizabeth Czerczuk (T.E.C.)
Le samedi 27 janvier, les portes du T.E.C. s'ouvrent pour une soirée dédiée à l'art, à la créativité et à la célébration du théâtre radical.
Au programme :
Informations Pratiques :
Ne manquez pas cette journée exceptionnelle au Théâtre Elizabeth Czerczuk. Plongez dans l'inattendu, découvrez l'art sous un nouvel angle et célébrons ensemble la passion du théâtre.
Théâtre Elizabeth Czerczuk
20 rue Marsoulan
75012 Paris
01 84 83 08 80/ 06 12 16 48 39
contact@theatreelizabethczerczuk.fr
