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Nos Partenaires

Partenariats scolaires et étudiants

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 Crée en 1921, l’Académie Charles Dullin propose aujourd’hui une nouvelle approche, originale et innovante, de formation à la mise en scène. Véritable école du regard, elle permet à ses élèves de trouver ou d’affirmer leur style et de rencontrer d’autres metteurs en scène.

 

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L'Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3 dispense des enseignements sur des pôles d'excellence que sont les langues, les lettres, les sciences du langage, les arts du spectacle et la communication, l'étude des civilisations contemporaines (études européennes, américaines et orientales). 

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Fondée aux côtés de l’Institut d’études théâtrales au sein de l’Université de la Sorbonne nouvelle à Paris, La Théâtrothèque Gaston Baty possède la plus grande collection universitaire française sur les Arts du Spectacle et conserve plus de 100 000 documents. 

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Le Centre de Formation Professionnelle aux Techniques du Spectacle est l’organisme de formation continue dont la profession s’est dotée, en 1974, pour apporter les réponses pédagogiques les plus adaptées aux besoins de formation des personnels techniques du spectacle vivant, permanents et intermittents.

Partenariats associés

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Saisons de Culture est un média en ligne qui a vu le jour au printemps 2011. L’équipe de rédaction franco-polonaise se réunit chaque mois au Café de Flore, à Saint Germain des Prés. Saisons de Culture est également éditeur et publie régulièrement les textes de ses chroniqueurs. 

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Le Pass Culture 12e a pour objectif de démocratiser et faciliter à tous l’accès à la culture via l’animation d’un réseau, la visibilité de la richesse et de la multidisciplinarité de l’offre culturelle de l’ensemble de l’arrondissement et de la ville.

Kiosque jeunes

 

Kiosque Jeunes propose de nombreuses sorties aux Parisien-nes agé-es de 13 à 30 ans afin de favoriser l’accès à l'offre culturelle et aux loisirs.

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La Société académique Arts-Sciences-Lettres a pour vocation de reconnaître et de promouvoir les femmes et les hommes qui par leur talent et leur travail participent au rayonnement de la culture dans les domaines artistiques, littéraires et scientifiques.

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Depuis septembre 1999, TheatreOnline a pour but de faciliter l'accès au théâtre et présente l'offre la plus large de spectacles en Île-de-France.

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Depuis 2014, Cultur’ in the City propose des coffrets « Culture » qui donnent accès à un large choix d’évènements culturels de qualité à un prix abordable.

 

Les Inassouvis

 

Création originale d'Elizabeth Czerczuk

À travers l'itinéraire d'êtres déchirés par leur propre destin, Elizabeth Czerczuk pose un regard sans concession sur la superficialité du monde et l'aliénation de l'humain. Une épopée surréaliste, tourbillonnante, rythmée par une musique originale, inspirée de l'avant-gardisme polonais des années 1960-1970.

Exégèse de l’œuvre et de l’esprit de Stanislaw Ignacy Witkiewicz (1885-1939), considéré comme l’un des pionniers de la modernité artistique en Pologne, cette création originale explore les racines de la folie. Elizabeth Czerczuk y met en scène de nombreuses créatures enchevêtrées dans leurs enfermements et les dictats sociaux, qui démultiplient la névrose du Fou et la Nonne de St. I. Witkiewicz. C’est toutefois une autre histoire qu’elles racontent. Davantage centrée sur l’actualité.

À la traversée d’un paradis terrestre vient s’opposer le matraquage de la publicité et des médias. S’ensuit un cortège de morts vivants, chacun portant le poids de sa destinée. Par l’opposition des univers, à la fois ode à la vie et à la mort, le théâtre Elizabeth Czerczuk pointe du doigt la violence de notre quotidien. Fait de souffrance et de bonheur. De guerre et d’une grande tendresse qui se dissimule derrière des gestes d’automates détraqués et des lumières étranges, des mots tranchants, une musique enivrante et sous des vêtements gothico-baroques. Mais chez Elizabeth Czerczuk, le dévoilement ne va pas sans de nouveaux mystères. La succession de tableaux qui composent le spectacle en regorge.

Après de nombreux remaniements, Les Inassouvis ouvrent au T.E.C un nouveau chapitre artistique dans la continuité du précédent. Très féminin, plein de folie et de solitude. Mais aussi d’amour.

Mise en scène et chorégraphie Elizabeth Czerczuk
Costumes Joanna Jasko-Sroka
Musique originale Sergio Cruz, Julian Julien et Karine Huet
Voix Ágens
Bande son
 Benjamin Ducasse (violon), Karine Huet (accordéon) et Thomas Ostowiecki (percussion) 
Régie son et lumières Adrien Colomb et Lucas Crouxinoux 
Avec Léa Bridarolli, Sijia Chen, Laurence Crémoux Colson, Elizabeth Czerczuk, Roland Girault, Yvan Gradis, Marcel Korenhof, Lucie Megna-Zürcher, Barbara Orzelowska, Chantal Pavese, Sarah Pierret, Anne Quaderi, Chloé Ressot, Zbigniew Rola, Elzbieta Swiatkowska, Miguel Angel Torres Chavez, Carla Vicentini et Julien Villacampa Boya Saura 

Durée 2 h 30 environ (avec un entracte, accompagné d'une soupe polonaise maison) 

 

Dates et horaires des prolongations

Du 23 janvier au 23 juin
Les jeudis à 20 heures et les samedis à 19 heures 
Exceptionnellement, le dimanche 23 juin à 17 heures

 

Réservation

Par mail à l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., par téléphone au 01 84 83 08 80 ou en ligne : réservez ici

 

La presse en parle

«  Conçu en tableaux successifs où l’image prime sur le sens et la sensation sur la compréhension, Les Inassouvis nous plongent tête la première dans un univers expressionniste et crépusculaire nappé de musiques excessives et envahissantes qui nous prennent aux tripes. » Marie Plantin, Pariscope, 22 novembre 2018 - Article complet -

« Un moment hors du temps, hors de la réalité. » Lucas Javelle, Le Bonbon Nuit, 18 novembre 2018 - Article complet -

« Là encore le spectacle, davantage chorégraphié et physique, fait dans le tourbillon mélancolique, hypnotisant et l’uppercut émotionnel. Une radicalité baroque et tragique qui n’exclut jamais. Bien au contraire.  » Magali Hamard, L'Officiel des Spectacles14 novembre 2018 - Article complet -

« L’esthétique singulière d’Elizabeth Czerczuk déploie un art total d’une grande beauté plastique, qui vise à toucher l’âme, à éveiller les consciences endormies. » Agnès Santi, La Terrasse28 mars 2018 - Article complet -

 

 

Démarche artistique

Élaborer une nouvelle forme métaphysique

La démarche artistique d’Elizabeth Czerczuk est d’élaborer une nouvelle forme de théâtre qui correspond à l’élargissement de la pensée devenue la priorité vitale de notre temps. Cette nouvelle forme passe par la recherche viscérale des émotions et exige un investissement total : vocal, gestuel, chorégraphique et émotionnel. L’hybridation artistique est le signe d’une nouvelle ère où les échanges sont facilités et tous les croisements sont possibles. Le Théâtre d'Elizabeth Czerczuk n'est pas une poésie du langage mais une poésie de l'espace et du mouvement. Elle cherche une sorte d'expression corporelle indépendante du "sens du mot" qui puisse devenir métaphore. La scène de son théâtre "méta-physique" est un lieu où chaque soir se passe quelque chose d'unique d'une manière spirituelle et corporelle, aussi bien chez le comédien que chez le spectateur. L'acte théâtral devient un acte purificateur.

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Rompre avec le dualisme scène-public

Le Théâtre Elizabeth Czerczuk est un lieu d'échange avec le public. Les mises en scène entraînent le spectateur hors de son positionnement d'observateur. La scène et la salle fusionnent en un seul espace où le spectacle englobe le public. L'objectif du travail est de trouver le moyen de toucher chaque spectateur d'une manière individuelle. Celui-ci se trouve entouré par des actions simultanées qui vibrent dans l'atmosphère musicale et le jeu de lumière. L'objectif n'est pas de transmettre un message mais de retrouver et réaffirmer les liens perdus entre le public et les acteurs. Créer un temps de partage, de communion. Chacun peut ainsi créer son propre spectacle, celui de ses désirs. Elizabeth Czerczuk va vers le chemin d'un théâtre de danger, passionnel, convulsif et cathartique. Chaque représentation est un acte qui ne laisse pas le public sortir indemne. 

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Former de nouveaux comédiens

Le Laboratoire d’Expression Théâtrale est une formation professionnelle destinée aux comédiens expérimentés et passionnés désireux de s’initier à une technique solide du théâtre. La pédagogie d’Elizabeth Czerczuk est animée par le concept de théâtre total, lequel dépasse les clivages entre chant, danse et jeu théâtral. L’objectif est de s’approprier l’espace scénique en travaillant directement sur scène et de travailler les modes d’expression vocale et corporelle pour atteindre une nouvelle forme d’art qui révèle la vie intérieure des comédiens. Des masterclass dirigées par des intervenants de renom sont organisées chaque semestre afin d’aborder des thèmes spécifiques à la technique du jeu de comédien. 

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Promouvoir les cultures polonaises et européennes

Le Théâtre Elizabeth Czerczuk a pour mission de faire découvrir au public français un théâtre d’influences polonaises. On y découvre des créations inspirées des œuvres de grands dramaturges et maîtres du théâtre polonais d’avant-garde comme Jerzy Grotowski, Tadeusz Kantor ou encore Henryk Tomaszewski. Fort de sa mission de promotion des cultures polonaise et européenne, le Théâtre Elizabeth Czerczuk organise des rencontres, des débats, des expositions et des projections de films de réalisateurs émergents pour donner à découvrir la richesse du paysage culturel européen. Le théâtre propose également des lectures d’œuvres de grands dramaturges contemporains qui contribuent au renouvellement de la scène théâtrale, notamment par leur modernité thématique évoquant des thèmes actuels mêlant humour grinçant et sens de l’absurde.

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Requiem pour les Artistes : une immersion dans l’univers magique d’Elizabeth Czerczuk

 

Dans ce théâtre-écrin à la décoration très réussie, le spectateur est accueilli au bar par des mannequins de cire qui auraient pu évoluer dans un cabaret des années trente. L’été, l’esthétique sombre et baroque de ce lieu hors du temps est adoucie par la lumière du jour provenant dans la cour-jardin attenante. Avant même le début du spectacle, on est invité à lâcher prise. Plus qu’un simple spectacle, le théâtre Elisabeth Czerczuk offre une expérience esthétique immersive et hors du temps. Du théâtre radical, comme le caractérise sa directrice.

La salle de spectacle est remodelée pour offrir une perspective différente à chaque volet de la trilogie « les Inassouvis » qui se termine avec Requiem pour les Artistes. Pour la représentation de Matka, le deuxième volet, le spectateur était invité à s’asseoir sur les pentes d’une pelouse artificielle. Cette fois-ci, des bancs en gradins ont été placés sur deux côtés de la salle. Le spectacle évolue dans l’espace laissé au centre mais aussi entre les gradins et autour des spectateurs. Les frontières sont effacées, l’expérience immersive se poursuit.

Un groupe de morts-vivants s’égrène, chacun portant son bagage que l’on devine symbolique autant que figuratif. Les costumes baroques, robes à cerceaux, froufrous, lambeaux et cerceaux nus parfois, coiffures superlatives ou crânes nus, visages blêmes et gestuelle de poupées mécaniques, nous renvoient à un monde mystérieux et angoissant dont l’ambiance est soulignée par la musique dramatique. Le spectacle s’exonère de toute dramaturgie, livrant le spectateur à sa seule imagination: si la chorégraphie est travaillée jusqu’à l’expression des visages, le texte, produit de la contribution collective de la troupe, est volontairement irrationnel. Les comédiens déclament des textes de Saint-Augustin, d’Apollinaire ou de Prévert ou tout simplement récitent l’alphabet ; ils s’expriment en anglais, espagnol, turc, hongrois, mandarin, et d’autres langues encore, soulignant ainsi l’universalité de la condition humaine. Il y a beaucoup de tendresse et d’amour dans ces déclamations plaintives, sanglotantes, parfois désespérées, dans ces petites bribes d’histoires tristes et parfois pleines d’humour. Au travers de la gestuelle et la narration, les êtres qui peuplent le purgatoire semblent exorciser leurs douleurs plutôt que subir leur châtiment. Deux cerbères casqués comme des gendarmes anglais semblent apporter un peu d’ordre, tandis que se trémoussent derrière des portes vitrées, des âmes perdues.

Il est délicieux de découvrir du spectacle spectaculaire, d’une grande créativité - - cette fameuse radicalité – sans effets de scène coûteux, ni vidéo projections, ni caméras filmant les visages en gros plan, ni référence aux sujets d’actualité qu’affectionnent les metteurs en scène, mais simplement le fruit d’un magnifique travail chorégraphique, musical et vocal – qui rassemble 18 acteurs, un bras inquisiteur une paire de jambes. Ce spectacle hors normes et envoûtant s’inscrit dans une tradition classique en somme. Laissez-vous emporter, courez-y !

 

Imane Akalay, Lagrandeparade.fr, juillet 2018

Article complet

Requiem pour les artistes - Juin 2018

Exubérant et sensuel, comme sous influence d’opioïdes.

Une adaptation chorégraphique de la pièce phare de Witkiewicz : Exubérant et sensuel, comme sous influence d’opioïdes. 

Officiellement, Elizabeth Czerczuk met en scène des spectacles de théâtre. Mais on ne verra chez elle ni Tchekhov, ni Racine, ni Sartre. Ni de quatrième mur. Son univers est celui de Grotowski et de Witkiewicz, pourfendeurs du théâtre psychologique, fascinés par les possibilités du corps.

Issue de la tradition du théâtre polonais du XXe siècle, Czerczuk s’est aussi formée en France, à l’école Marceau et à la Comédie Française, avant d’entamer une collaboration avec Karine Saporta.

Sa trilogie consacrée à Stanislaw Ignacy Witkiewicz est faite de spectacles aussi chorégraphiques que dramatiques. Dans Matka - la mère, en polonais - chaque tableau est placé sous l’enseigne d’un quasi-unisson mécanique, sensuel ou autrement enflammé. Six danseuses forment un corps de ballet surréel, jusque dans un bal macabre décliné en Cancan, comme dansé par des automates.

Dans Matka, Elisabeth Czerczuk donne voix à l’auteur, à travers une conférence étouffée et ironise sur son désir de « forme pure » par un théâtre chorégraphique singulièrement impur. Théories et manifestes de Witkiewicz surgissent de manière quasiment fantomatique. La « forme pure » reste un idéal qui ne cesse de produire le sentiment d’inassouvissement pré-existentialiste dans lequel baigne le couple femme-homme (mère-fils ou autres relations au choix) dans sa perte de la relation au monde.

Baroque, surréel et ténébreux, sur fond de tango contemporain, dominé par le noir et le rouge, Matka tient autant d’Artaud que de Lautréamont, d’une inspiration New Burlesque ou de l’esprit underground du butô d’Akaji Maro. Mais des ténèbres naît une vitalité paradoxale, comme dans une fête des morts à la mexicaine: L’ivresse d’un dernier tango, avant l’effondrement...

Pour suivre cette glissade sensuelle vers l’abîme, le public prend place sur un plan incliné déguisé en pelouse, un peu comme pour une représentation nocturne en plein air.

Mais la salle est bien un sous-sol parisien, dans le XIIe arrondissement, dans une salle librement modulable, où la scénographie s’adapte à chaque création, pour une expérience théâtrale et chorégraphique, irrévérencieuse et unique en son genre. Dans un théâtre à la décoration underground qui a tout pour devenir un lieu culte en soi.

 

Thomas Hahn, DanserCanalHistorique

Extrait de Matka - Avril 2018

Matka un objet scénique absolument original

Le culturel ici rencontre la forme du culte. On pénètre l’espace du Théâtre Elizabeth Czerczuk dans une atmosphère, un univers résolument ténébreux et symbolique où les jeux de l’esprit et des sens sont convoqués.
Une ambiance décalée et fantasmagorique qui fait entrer le spectateur dans la pièce avant même de parvenir à la salle. Avec un décorum très poussé, des éclairages suggestifs, l’univers sonore confisqué par un comédien déclamant du Rimbaud, du Beaudelaire, du La Fontaine, on entre directement dans une vision décalée, un rêve, un cauchemar, une fantaisie que la metteure en scène et directrice du lieu à décidé de créer.
Dans la salle, la scénographie et l’installation scénique elles aussi débordent. Du plateau aux gradins tout a été travaillé pour inventer un monde. Sur scène, trois musiciens, différents niveaux de jeu et une série de miroirs sur roulettes qui vont faire évoluer l’espace. Les gradins eux ont été remplacés par une dune en pelouse vert pâle.


Matka signifie mère, en polonais. Mais cette pièce est aussi l’enfant chéri d’Elizabeth Czerczuk qui met en scène et joue. Elle est une ode à un poète multiforme du siècle dernier, Stanislaw Ignacy Witkiewicz. Un drôle de personnage riche de facettes, qui tenta l’aventure d’un théâtre d’avant-garde mais pas seulement. Sa carte de visite aurait porté les mentions suivantes : écrivain, peintre, dramaturge, théoricien de l’art, photographe, soldat dans l’armée du tsar, ethnologue à l’occasion, romancier. Un touche-à-tout exubérant, intellectuel, à moitié philosophe qui finit sa vie en suicide à l’orée de la deuxième guerre mondiale.
C’est cet univers foisonnant, à la fois intellectuel, esthétique et un peu mystique, qui est représenté sur scène. Des danseuses dans des chorégraphies de poupées mécaniques, des costumes démesurés, une permanente partition musicale qui rapproche cette pièce d’un opéra baroque, exalté, excessif. Et c’est cette belle vitalité et ce sens perdu du détail qui fait de ce spectacle un moment incomparable. Avec l’impression parfois d’avoir franchi un siècle pour découvrir un quelque chose comme un théâtre d’art, qui n’existe plus mais dont on soupçonne inconsciemment l’existence. Ce qui fait de Matka un objet scénique absolument original.

 

Bruno Fougniès, Reparts.org

Scène des miroirs - MATKA

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Théâtre Elizabeth Czerczuk
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