Chers Amis du T.E.C.,
Dès le retour à la vie culturelle et artistique, au sortir de l’été, notre théâtre a fait preuve d’une belle énergie, d’une inventivité fidèle à son passé, cela dans la convivialité toujours plus intense des rapports avec le public passionné. Nous souhaitons que l'année 2022 soit fructueuse artistiquement et remplie d'émotions.

Après avoir été décorée de la médaille de platine, plus haute distinction de l’Académie Arts-Sciences-Lettres, en 2018, Elizabeth Czerczuk a reçu, le 3 décembre 2021, le prix du « Polonais Remarquable en France* », remis par l’ambassadeur de Pologne : elle a été désignée ambassadrice de la culture polonaise en France.

Docteure ès arts dramatiques, metteure en scène, chorégraphe, comédienne et pédagogue, directrice du T.E.C. et du L.E.T., Elizabeth Czerczuk, dans sa démarche artistique, élabore une nouvelle forme de théâtre qui correspond à l’élargissement de la pensée, devenue la priorité vitale de notre époque. Cette nouvelle forme passe par la recherche viscérale des émotions et exige un investissement total : vocal, gestuel, chorégraphique et émotionnel. Avec sa compagnie d'une vingtaine d'artistes, elle apporte aux spectateurs un souffle nouveau, si important dans notre vie happée par le galop quotidien.
Après la pause estivale, les activités du Théâtre ont repris avec ferveur à la rentrée, enrichies par nos liens avec de nouveaux partenaires.

11 et 12 septembre : présentation d'une scène inédite de Dementia Tremens au Forum des associations du 12e arrondissement, puis au festival de l’Association des Psychanalystes Européens. Une occasion de souligner auprès de notre public et de professionels (psychologues, psychiatres, thérapeutes) le rôle cathartique du T.E.C. dans l'art aujourd'hui.
1er octobre : dans la continuité des événements précédents, « Voyage en catharsis* », journée de conférences et tables rondes, en présence de divers spécialistes éminents - Amine Benyamina, Jean-Louis Bischoff, Michel Maffesoli, Frédéric Vincent.
21-24 octobre : 2e édition du Festival des Formes Radicales*- expositions de peintures et de photographies, performances pluridisciplinaires, tables rondes et débats, projections, concerts.
En guise d'inauguration, première de Dementia Tremens* , spectacle joué avec succès jusqu’à mi-décembre.
« Comment mettre des mots sur ce à quoi on assiste quand tout est pensé pour qu’en revenant de l’immersion radicale à laquelle nous avons été conviés, nous en restions bouche bée ? »
Marie-Emmanuelle Dulous de Méritens - La Terrasse*

Classes de maître du Laboratoire d'Expression Théâtrale* de septembre à décembre, données chaque mois par Elizabeth Czerczuk et ses intervenants. Basées sur des techniques d’apprentissage singulières plaçant la pratique corporelle au centre du processus créatif. L’objectif de s’approprier l’espace scénique, de travailler les différents modes d’expression, a été atteint lors du spectacle de fin de trimestre, inspiré de Platonov d'Anton Tchekhov. Les classes du L.E.T. se poursuivront dès janvier.
Le succès du mois d’octobre s’est confirmé en novembre. Les éloges de notre public, lors des représentations de Dementia Tremens, attisent toujours plus notre soif de création et de partage. Laissez-vous surprendre par les scènes inédites qui rendent chaque représentation unique. Pour briser davantage le quatrième mur, apprenez le jeu d'acteur lors de nos classes de maître chaque mois.

(Re)découvrez nos spécialités maison : la folie, l'absurde, la radicalité.
Retrouvez l'atmosphère de notre Festival des Formes Radicales en vidéo ici.
Le 3 décembre 2021 s'est déroulé, à l'ambassade de Pologne, le gala de remise des prix aux lauréats du concours « Polonais Remarquable en France ».
Docteure en art dramatique et cinématographique, metteure en scène, chorégraphe et comédienne, Elizabeth Czerczuk élabore une nouvelle forme de théâtre, passant par une recherche approfondie des émotions et exigeant un investissement total : vocal et gestuel. Cette nouvelle forme appelle à la catharsis et à l’élargissement de la réflexion sur le rôle du théâtre à notre époque.

Elizabeth Czerczuk, après avoir reçu la plus haute distinction de l’académie Arts-Sciences-Lettres en 2018, est cette année lauréate du prix « Wybitny Polak » remis par l’ambassadeur de la république de Pologne, monsieur Tomasz Mlynarski.
Bousculez votre quotidien et confrontez votre propre folie à celle des artistes du T.E.C.
« Fous parmi les fous, les spectateurs pris individuellement par le bras rejoignent le cortège délirant pour se diriger vers le plateau où, installés dans une proximité scénique déroutante, ils sont appelés à être affranchis. Les tableaux absurdes, symboliques, s’enchaînent, scènes de folie comme spontanément surgies des chefs-d’œuvre de la Renaissance flamande, jouées, dansées, chantées, ponctuées par les apparitions hallucinatoires d’Elizabeth Czerczuk elle-même. »
Marie-Emmanuelle Dulous de Méritens – La Terrasse
Voici l'article dans son intégralité.

Toujours agrémentée de surprises et de nouveautés, chaque représentation apporte des moments uniques ! Découvrez des extraits de la première, en cliquant ici.
Réservez vos places sur notre site pour le dimanche 12 décembre à 16 heures ; les vendredi 17 et samedi 18 décembre à 20 heures.
Par téléphone, au 01 84 83 08 80 ou 06 12 16 48 39, et par courriel à contact@
Pour ce mois-ci, retrouvez la classe de maître du L.E.T. du 6 au 10 décembre 2021.
Dirigée par Elizabeth Czerczuk et ses intervenants, la formation propose un entraînement physique, vocal et émotionnel dans de véritables conditions scéniques. Elle sera close par une représentation publique, le samedi 11 décembre à 15 heures, avec la présence exceptionnelle de la télévision polonaise. Pour y assister, pensez à réserver votre place par courriel ou téléphone.
Découvrez la vidéo de présentation de notre école.

Les classes de maître continuent en 2022 : du 24 au 28 janvier ; du 7 au 11 février ; du 7 au 11 mars ; du 25 au 29 avril ; du 2 au 6 mai ; du 6 au 10 juin.
Plus d'informations ici.
Inscriptions par téléphone au 01 84 83 08 80 ou 06 12 16 48 39 ;
ou par courriel à contact@
En partenariat avec la Sorbonne Nouvelle, et face au succès rencontré lors de notre cycle de conférences du mois d’octobre, nous organiserons en 2022 des « lectures chorégraphiées ». Une série d’évènements mêlant théâtre, théorie, littérature et performance.
Il y aura également du nouveau sur les planches : un nouveau spectacle est en cours de création, prévu pour le printemps 2022.

Retrouvez les lectures chorégraphiées un mercredi par mois, de février à mai pour découvrir les univers artistiques, dramaturgiques et littéraires de quatre grands créateurs et écrivains du théâtre.
Dates des lectures chorégraphiées : 16 février – Tadeusz Kantor ; 23 mars – Antonin Artaud ; 20 avril – Samuel Beckett ; 25 mai – Sarah Kane.
Voyage en catharsis – Attention, ça déménage !
Le théâtre de la metteuse en scène et comédienne Elizabeth Czerczuk est situé dans une petite rue tranquille du 12ème arrondissement, à deux pas de la Nation. C’est un lieu assez mystérieux, agrémenté d’un jardin au calme de cloître. Des tables surmontées de lanternes y accueillent les spectateurs avant la représentation. Le grotesque d’un savant agencement de caisses pleines de bébés en plastique intrigue. Posant le long des couloirs, des mannequins de sex-shop jalonnent les déambulations de visiteurs décontenancés.
Nous sommes appelés par les premières notes d’accordéon annonçant le début de la représentation. Après avoir laissé, donnant sur le jardin, un bar de discothèque chic où l’on se dit qu’on y passera bien volontiers la fin de soirée, nous descendons un escalier qui nous mène au cœur du théâtre tout peint de noir. Nous sommes guidés par les comédiens afin de trouver le chemin jusqu’à nos places. C’est la nuit.
En un défilé de robots à la démarche saccadée, la quinzaine de comédiens entre sur scène et chacun s’installe dans une salle de classe, s’assied derrière sa table, comme le fait tous les jours le bon élève au visage figé en un sourire dément.
La plupart portent une élégante camisole de force de coton gris, avec de larges œilletons en acier chromé, pour laisser passer les liens. Certains se distinguent par une mise spécifique : telle est une nonne à cagoule de lutteur mexicain ; telle (tel ?) autre, une infirmière portant cornette et porte-jarretelle. Échantillons de garde-robe que n’aurait pas reniée Fellini pour son défilé de mode ecclésiastique dans Roma. Une gracile travailleuse du sexe extraite d’une vitrine d’Amsterdam presse de ses mains des simulacres de seins énormes tout en poussant des cris étonnés. Un homme-chien au collier en forme de cône de plastique jappe de contentement. On s’attend à ce qu’il aille pisser au pied d’un des arbres nus parsemant le décor. Sûr qu’on ne va pas s’ennuyer.
Déboule sur scène une blonde éthérée en habit de bergère échappée d’une partie de campagne aux jardins d’Armide. Dans un bruit de tondeuse à gazon dont même mon voisin n’oserait pas rêver pour égayer nos dimanches matin, elle pousse un landau où l’on devine un poupon ou un petit animal. Prise tendrement dans les bras de la bergère, la peluche vintage s’avèrera avoir des pouvoirs de fascination et de mobilisation sur la petite classe.
Accrochez vos ceintures. Une heure durant, c’est une succession de poses catatoniques et de tremblements de machine à laver sur programme essorage. En une suite de tableaux hypnotiques, le malaise monte dans une mobilisation nerveuse puis s’évanouit régulièrement grâce à l’humour et l’explosion d’énergie libératrice.
Les jouets mécaniques cassés se succèdent à un rythme qui ne faiblit pas tout au long du spectacle. Après la petite classe éructante, on croisera un ballet de poules en folie, une magnifique descente de croix sur la musique métaphysique de Jean-Sébastien Bach. Très gros travail sur la bande son. Sur les airs de Bella Ciao et de I Wanna Be Your Dog, la troupe danse le ballet des Djinns sur le Mont Chauve. Vers la fin, plein à craquer, le dance floor des enfers accueille les succubes en plein délire sur fond de musique techno.
On songe au cinéma halluciné de Shock Corridor. Folies technoïdes en flashs stroboscopiques : on ne peut non plus s’empêcher d’évoquer certaines pages de l’Incal de Jodorowski. Il n’est pas aisé de raconter l’histoire – y en a-t-il seulement une ? Le titre Dementia Tremens est parfaitement honnête. On est chez les fous. On est chez nous.
Les danseurs et danseuses sont luisants d’effort. Les instants de grâce des corps qui se frôlent, se portent, se repoussent et se lient à nouveau fascinent sous les lumières de boîte de nuit. C’est le Tanztheater au Studio 54. Toutefois l’on est bien au théâtre et non pas sur la scène de Wuppertal. L’appel à la danse comme outil d’expression fluide contrebalance la sècheresse voulue de la parole ramenée au cri, réduite la plupart du temps à l’expression de l’effroi ou de l’étonnement. Ça renifle, ça aboie, ça couine, ça caquète. On pense à Cioran, « On ne peut savoir si l’homme se servira longtemps encore de la parole ou s’il recouvrera petit à petit l’usage du hurlement ». Faut-il pour autant se laisser influencer par la noirceur magnifique du tableau de la folie humaine et les ténèbres dans lesquelles estrade et scène sont plongées ?
Catharsis collective, l’œuvre est un poème convulsif. À Éleusis de grands cris marquaient la révélation du mystère. Ne nous arrêtons donc pas au tragique constat que Macbeth nous jette à la figure : « La vie… c’est une histoire dite par un idiot, pleine de bruit et de fureur, et qui ne signifie rien » – car Elizabeth Czerczuk nous aura ce soir secoués et ravis, faisant sienne pour le plus grand bonheur de ses comédiens et des spectateurs la conclusion du Songe d’une nuit d’été : « Les amoureux et les fous ont la cervelle si effervescente, la fantaisie si inventive qu’ils conçoivent beaucoup plus de choses que la froide raison n’en peut comprendre. »
Si vous vous lassez des soirées mousse et souhaitez changer pour une petite secousse, courez voir, écouter, ressentir l’époustouflant Dementia Tremens.
Le spectacle est programmé jusqu’à mi-décembre.
Éric Desordre
Au TEC – Théâtre Elizabeth Czerczuk – 20 rue Marsoulan, 75012 Paris, du 21 octobre au 18 décembre.
https://www.theatreelizabethczerczuk.fr/
Par mail à l’adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Par téléphone au 01 84 83 08 80 (de 10h à 13h et de 14h à 18h)
Publié le 24 novembre 2021 - N° 294

Le nouveau spectacle-performance immersif de l’artiste totale qu’est Elisabeth Czerczuk approfondit l’exploration théâtrale entamée avec Requiem pour les artistes et Dementia Praecox 2.0, pièce déjà très librement inspirée du Fou et la Nonne de Witkiewicz. Une expérience psychédélique, cathartique, comme, seul le T.E.C peut en donner à vivre.
Comment mettre des mots sur ce à quoi on assiste quand tout est pensé pour qu’en revenant de l’immersion radicale à laquelle nous avons été conviés, nous en restions bouche bée ? Dans une quête de « la forme pure » empruntée au dramaturge Witkiewicz, les créations de la metteure en scène, danseuse et comédienne, chorégraphe et pédagogue, ambitionnent de laisser sans voix et sans parole. Formée dans le sérail polonais de l’une des références mythiques du théâtre contemporain, Tadeusz Kantor, inspirée par le concept de théâtre total défendu par Grotowski et Artaud, avouant une prédilection philosophique pour la phénoménologie de Merleau-Ponty et la psychologie des profondeurs de Carl Gustav Jung, Elisabeth Czerczuk revendique un nouveau langage hybride, vocal, gestuel et dramatique. Abreuvée à ses sources – et d’autres encore, laissées à la liberté du spectateur, destiné, dans ce savant dédale, à perdre plus que son latin – Dementia tremens pousse d’un cran encore la démarche artistique iconoclaste qui est la sienne. La création, pulvérisant le quatrième mur, se fait réellement immersion avec pour ambition de libérer celui que nous abritons tous. En termes jodorowskiens, « cet être essentiel pris dans une cage psychique construite par le regard des autres ».
Une transe esthétique
Dès le seuil franchi, le T.E.C plante un décor surréaliste – osons dadaïste – léché, tenant d’un cabinet de curiosités fantasmatique dont Dementia tremens profite à plein. C’est au bar du théâtre que les dix-sept protagonistes, cohorte trébuchante d’un romantisme échevelé, bande d’aliénés tragiques et grotesques vêtus de costumes d’inspiration gothique signés par Johanna Jasko Sroka, font leur entrée. Fous parmi les fous, les spectateurs pris individuellement par le bras rejoignent le cortège délirant pour se diriger vers le plateau où, installés dans une proximité scénique déroutante, ils sont appelés à être affranchis. Les tableaux absurdes, symboliques, s’enchaînent, scènes de folie comme spontanément surgies des chefs-d’œuvre de la Renaissance flamande, jouées, dansées, chantées, ponctuées par les apparitions hallucinatoires d’Elisabeth Czerczuk elle-même. La bande son d’un éclectisme inédit, qui fait la part belle à la musique en live, sature l’espace, organise la transe esthétique de ce spectacle total, psychédélique, auquel le texte ne sert que de matériau porté, avant tout, par le corps des comédiens eux-mêmes.
Marie-Emmanuelle Dulous de Méritens
Octobre a vu se concrétiser la renaissance tant espérée de notre lieu. Après plusieurs mois de mise en veille, le T.E.C. reprend vie de plus belle. N'en déplaise à Tadeusz Kantor et son "théâtre de la mort". Ce début d'automne fut riche en rencontres et en émotions, notamment avec le Festival des Formes Radicales.
Expositions, rencontres, conférence, débats, concerts, performances cathartiques et la première de Dementia Tremens ont rythmé ces quatre jours intenses dans une ambiance trépidante.

Notre fidèle public était au rendez-vous, pour (re)découvrir nos spécialités maison : la folie, l'absurde, la radicalité.
Vous retrouverez bientôt l'atmosphère de notre Festival avec des extraits vidéos.
« Accrochez vos ceintures. Une heure durant, c’est une succession de poses catatoniques et de tremblements de machine à laver sur programme essorage. En une suite de tableaux hypnotiques, le malaise monte dans une mobilisation nerveuse puis s’évanouit régulièrement grâce à l’humour et l’explosion d’énergie libératrice. »
Éric Desordre – Rebelle[s] Magazine
Voici l’article dans son intégralité.
Toujours agrémentée de surprises et de nouveautés, chaque représentation apporte des moments uniques ! Découvrez des extraits de la première, en cliquant ici.
Réservez vos places sur notre site pour les 18, 20 et 25 novembre ; les 2, 4, 17 et 18 décembre à 20 heures ; le 12 décembre à 16 heures.
Par téléphone, au 01 84 83 08 80 ou 06 12 16 48 39, et par courriel à contact@
Pour le mois de novembre, retrouvez la classe de maître du L.E.T. du 22 au 27 novembre.
Dirigée par Elizabeth Czerczuk et ses intervenants, la formation permet aux comédiens d’améliorer ou de perfectionner leur jeu d'acteur pour devenir de véritables artistes-créateurs.
Un entraînement physique, vocal et émotionnel sera proposé sur la scène du théâtre afin d’expérimenter l’art total. Découvrez la vidéo de présentation de notre école.
Il est encore possible d’assister à la classe de maître de ce mois. Elle se terminera par un spectacle en public et en conditions professionnelles. Plus d'informations ici.
Inscriptions par téléphone au 01 84 83 08 80 ou 06 12 16 48 39 ;
ou par courriel à contact@
Notre journée de conférences du 1er octobre, « Voyage en catharsis », a apporté un éclat splendide à ce début d'automne. Elle a insufflé un esprit cathartique dans les débats entre intervenants et public.
Le dialogue se poursuivra à travers le Festival des Formes Radicales, dès la semaine prochaine, du 21 au 24 octobre. Les artistes accueillis montreront leurs talents en défendant un art total et radical.

Lors de ce Festival, Elizabeth Czerczuk et ses comédiens présenteront leur nouvelle création Dementia Tremens agrémentée de nouvelles scènes.
Journée riche en échanges et en émotions avec des interventions issues de différents champs de recherche : philosophie, littérature, psychanalyse, sociologie, psychiatrie. Quelle richesse de débats et d'émotions grâce à la présence active de notre public !
La présentation d'extraits de Dementia Tremens, ainsi que les entractes artistiques entre les conférences, animés par nos comédiens, ont permis une immersion totale dans l’univers d’Elizabeth Czerczuk.

Les retours enthousiastes sur cette journée nous encouragent pour la réalisation de nouveaux projets de cette sorte. Retrouvez les premières images de l'événement ici.
Nous poursuivrons cette traversée cathartique avec la deuxième édition du Festival des Formes Radicales, du 21 au 24 octobre 2021.
Le théâtre se transformera alors en laboratoire d'expression artistique avec de nombreuses performances tout au long des quatre journées. Il mettra à l'honneur des artistes issus de diverses disciplines : comédiens, musiciens, plasticiens, graphistes, danseurs. Leur travail libérateur plongera les spectateurs dans des formes théâtrales, spaciales, interactives et musicales inédites.
Dans la lignée de la conférence du 1er octobre, une table ronde sera organisée sur la même thématique, avec le concours de philosophes, de psychologues et des artistes du Festival.

La première de Dementia Tremens inaugurera le Festival, le 21 octobre, à 20 heures.
Découvrez la présentation complète ici.
Dans une nouvelle forme immersive, Dementia Tremens, à travers différentes facettes, explore le basculement dans la folie à travers un processus cathartique.
« Une assemblée contrastée et saisissante d’aliénés fantomatiques qui nous convoquent dans l’antre du théâtre pour partager un rêve hallucinatoire, une expérience cathartique qui unit dans un même élan tout ce qui la compose. Singulière, cette expérience l’est assurément. »
La Terrasse, Agnès Santi

Première le samedi 21 octobre à 20 heures. Découvrez des extraits du spectacle !
Réservations ici, ou par téléphone au 01 84 83 08 80 ou 06 12 16 48 39 ;
ou par courriel à contact@
La classe de maître a continué ce mois d’octobre. Portés par notre metteure en scène Elizabeth Czerczuk, les élèves du L.E.T. ne cessent de s’améliorer et de perfectionner leur jeu artistique pour devenir de véritables acteurs-créateurs.
Tout au long du trimestre, un entraînement physique, vocal et émotionnel sera suivi sur la scène du théâtre afin d’expérimenter l’art total. Il vous sera encore possible d'assister à la classe du mois de novembre, qui se terminera par un spectacle, et d'y participer !

Plus d'informations ici.
Inscriptions par téléphone au 01 84 83 08 80 ou 06 12 16 48 39 ;
ou par courriel à contact@
Dementia Tremens
Le samedi 17 juin 2023

© Michal Batory
Critiques de presse :
Dementia tremens, d’après Le Fou et la Nonne de Stanislas Witkiewicz, adaptation et mise en scène Elizabeth Czerczuk
Le nouveau spectacle-performance immersif de l’artiste totale qu’est Elisabeth Czerczuk approfondit l’exploration théâtrale entamée avec Requiem pour les artistes et Dementia Praecox 2.0, pièce déjà très librement inspirée du Fou et la Nonne de Witkiewicz. Une expérience psychédélique, cathartique, comme, seul le T.E.C peut en donner à vivre.
Comment mettre des mots sur ce à quoi on assiste quand tout est pensé pour qu’en revenant de l’immersion radicale à laquelle nous avons été conviés, nous en restions bouche bée ? Dans une quête de « la forme pure » empruntée au dramaturge Witkiewicz, les créations de la metteure en scène, danseuse et comédienne, chorégraphe et pédagogue, ambitionnent de laisser sans voix et sans parole. Formée dans le sérail polonais de l’une des références mythiques du théâtre contemporain, Tadeusz Kantor, inspirée par le concept de théâtre total défendu par Grotowski et Artaud, avouant une prédilection philosophique pour la phénoménologie de Merleau-Ponty et la psychologie des profondeurs de Carl Gustav Jung, Elisabeth Czerczuk revendique un nouveau langage hybride, vocal, gestuel et dramatique. Abreuvée à ses sources – et d’autres encore, laissées à la liberté du spectateur, destiné, dans ce savant dédale, à perdre plus que son latin – Dementia tremens pousse d’un cran encore la démarche artistique iconoclaste qui est la sienne. La création, pulvérisant le quatrième mur, se fait réellement immersion avec pour ambition de libérer celui que nous abritons tous. En termes jodorowskiens, « cet être essentiel pris dans une cage psychique construite par le regard des autres ».
Une transe esthétique
Dès le seuil franchi, le T.E.C plante un décor surréaliste – osons dadaïste – léché, tenant d’un cabinet de curiosités fantasmatique dont Dementia tremens profite à plein. C’est au bar du théâtre que les dix-sept protagonistes, cohorte trébuchante d’un romantisme échevelé, bande d’aliénés tragiques et grotesques vêtus de costumes d’inspiration gothique signés par Johanna Jasko Sroka, font leur entrée. Fous parmi les fous, les spectateurs pris individuellement par le bras rejoignent le cortège délirant pour se diriger vers le plateau où, installés dans une proximité scénique déroutante, ils sont appelés à être affranchis. Les tableaux absurdes, symboliques, s’enchaînent, scènes de folie comme spontanément surgies des chefs-d’œuvre de la Renaissance flamande, jouées, dansées, chantées, ponctuées par les apparitions hallucinatoires d’Elisabeth Czerczuk elle-même. La bande son d’un éclectisme inédit, qui fait la part belle à la musique en live, sature l’espace, organise la transe esthétique de ce spectacle total, psychédélique, auquel le texte ne sert que de matériau porté, avant tout, par le corps des comédiens eux-mêmes.
Marie-Emmanuelle Dulous de Méritens - Journal La Terrasse 22/11/2021
Voyage en catharsis – Attention, ça déménage !
Le théâtre de la metteuse en scène et comédienne Elizabeth Czerczuk est situé dans une petite rue tranquille du 12ème arrondissement, à deux pas de la Nation. C’est un lieu assez mystérieux, agrémenté d’un jardin au calme de cloitre. Des tables surmontées de lanternes y accueillent les spectateurs avant la représentation. Le grotesque d’un savant agencement de caisses pleines de bébés en plastique intrigue. Posant le long des couloirs, des mannequins de sex-shop jalonnent les déambulations de visiteurs décontenancés.
Nous sommes appelés par les premières notes d’accordéon annonçant le début de la représentation. Après avoir laissé, donnant sur le jardin, un bar de discothèque chic où l’on se dit qu’on y passera bien volontiers la fin de soirée, nous descendons un escalier qui nous mène au cœur du théâtre tout peint de noir. Nous sommes guidés par les comédiens afin de trouver le chemin jusqu’à nos places. C’est la nuit.
En un défilé de robots à la démarche saccadée, la quinzaine de comédiens entre sur scène et chacun s’installe dans une salle de classe, s’assied derrière sa table, comme le fait tous les jours le bon élève au visage figé en un sourire dément.
La plupart portent une élégante camisole de force de coton gris, avec de larges œilletons en acier chromé, pour laisser passer les liens. Certains se distinguent par une mise spécifique : telle est une nonne à cagoule de lutteur mexicain ; telle (tel ?) autre, une infirmière portant cornette et porte-jarretelle. Echantillons de garde-robe que n’aurait pas reniée Fellini pour son défilé de mode ecclésiastique dans Roma. Une gracile travailleuse du sexe extraite d’une vitrine d’Amsterdam presse de ses mains des simulacres de seins énormes tout en poussant des cris étonnés. Un homme-chien au collier en forme de cône de plastique jappe de contentement. On s’attend à ce qu’il aille pisser au pied d’un des arbres nus parsemant le décor. Sûr qu’on ne va pas s’ennuyer.
Déboule sur scène une blonde éthérée en habit de bergère échappée d’une partie de campagne aux jardins d’Armide. Dans un bruit de tondeuse à gazon dont même mon voisin n’oserait pas rêver pour égayer nos dimanches matin, elle pousse un landau où l’on devine un poupon ou un petit animal. Prise tendrement dans les bras de la bergère, la peluche vintage s’avèrera avoir des pouvoirs de fascination et de mobilisation sur la petite classe.
Accrochez vos ceintures. Une heure durant, c’est une succession de poses catatoniques et de tremblements de machine à laver sur programme essorage. En une suite de tableaux hypnotiques, le malaise monte dans une mobilisation nerveuse puis s’évanouit régulièrement grâce à l’humour et l’explosion d’énergie libératrice.
Les jouets mécaniques cassés se succèdent à un rythme qui ne faiblit pas tout au long du spectacle. Après la petite classe éructante, on croisera un ballet de poules en folie, une magnifique descente de croix sur la musique métaphysique de Jean-Sébastien Bach. Très gros travail sur la bande son. Sur les airs de Bella Ciao et de I Wanna Be Your Dog, la troupe danse le ballet des Djinns sur le Mont Chauve. Vers la fin, plein à craquer, le dance floor des enfers accueille les succubes en plein délire sur fond de musique techno.
On songe au cinéma halluciné de Shock Corridor. Folies technoïdes en flashs stroboscopiques : on ne peut non plus s’empêcher d’évoquer certaines pages de l’Incal de Jodorowski. Il n’est pas aisé de raconter l’histoire – y en a-t-il seulement une ? Le titre Dementia Tremens est parfaitement honnête. On est chez les fous. On est chez nous.
Les danseurs et danseuses sont luisants d’effort. Les instants de grâce des corps qui se frôlent, se portent, se repoussent et se lient à nouveau fascinent sous les lumières de boîte de nuit. C’est le Tanztheater au Studio 54. Toutefois l’on est bien au théâtre et non pas sur la scène de Wuppertal. L’appel à la danse comme outil d’expression fluide contrebalance la sècheresse voulue de la parole ramenée au cri, réduite la plupart du temps à l’expression de l’effroi ou de l’étonnement. Ca renifle, ça aboie, ça couine, ça caquète. On pense à Cioran, « On ne peut savoir si l’homme se servira longtemps encore de la parole ou s’il recouvrera petit à petit l’usage du hurlement ». Faut-il pour autant se laisser influencer par la noirceur magnifique du tableau de la folie humaine et les ténèbres dans lesquelles estrade et scène sont plongées ?
Catharsis collective, l’œuvre est un poème convulsif. À Éleusis de grands cris marquaient la révélation du mystère. Ne nous arrêtons donc pas au tragique constat que Macbeth nous jette à la figure : « La vie… c’est une histoire dite par un idiot, pleine de bruit et de fureur, et qui ne signifie rien » – car Elizabeth Czerczuk nous aura ce soir secoués et ravis, faisant sienne pour le plus grand bonheur de ses comédiens et des spectateurs la conclusion du Songe d’une nuit d’été : « Les amoureux et les fous ont la cervelle si effervescente, la fantaisie si inventive qu’ils conçoivent beaucoup plus de choses que la froide raison n’en peut comprendre. »
Si vous vous lassez des soirées mousse et souhaitez changer pour une petite secousse, courez voir, écouter, ressentir l’époustouflant Dementia Tremens.
Le spectacle est programmé jusqu’à mi-décembre.
Éric Desordre - Rebelles le Mag 23/10/2021
Nous sommes impatients de vous accueillir à nouveau au T.E.C. Cette année, l’art cathartique sera le thème central qui guidera nos recherches et créations.
Nous plongerons dans cette thématique dès septembre avec une journée de conférence, "Voyage en catharsis", suivie du Festival des Formes Radicales et du retour de Dementia Tremens, enrichi de nouvelles scènes.
À travers notre processus artistique inédit, nous espérons réenchanter le monde et y apporter un nouveau souffle.

Durant toute une journée, des spécialistes de renom (philosophes, psychologues, écrivains...) proposeront d’explorer les principes de l’art cathartique.
Guidés par ces chercheurs et penseurs (Michel Maffesoli, Jean-Louis Bischoff, Amine Benyamina, Frédéric Vincent…), nous approfondirons ensemble l'importance du mental et la capacité de l’art à nous ressourcer, dans cette période déstabilisante.

Le vendredi 1er octobre 2021 de 10 h 30 à 21 h.
Retrouvez l'intégralité du programme ici.
Réservation obligatoire par téléphone au 01 84 83 08 80 ou 06 12 16 48 39 ;
ou par courriel à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Devant l'urgence de l'état du monde actuel, les sujets abordés dans notre dernière création - l'aliénation, la solitude, la folie - acquièrent une nouvelle dimension.
« Le spectacle chorégraphié et musical fait dans le tourbillon mélancolique, hypnotisant, et l'uppercut émotionnel. Une radicalité baroque et tragique qui n'exclut jamais. Bien au contraire. »
L'Officiel des Spectacles, Magali Hamard

Première le samedi 16 octobre à 20 heures, découvrez des extraits du spectacle !
Réservations ici, par téléphone au 01 84 83 08 80 ou 06 12 16 48 39 ;
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Les classes de maître débutent en septembre. Emmenés par notre metteure en scène Elizabeth Czerczuk, les comédiens explorent leur richesse intérieure et leur sensibilité pour s’émanciper des codes et devenir des acteurs-créateurs.
Tout au long du trimestre, un entraînement physique et vocal sera suivi sur la scène du théâtre afin d’expérimenter l’art total. Ce travail d'acteur se conclura comme toujours par un véritable spectacle ouvert au public.

Plus d'informations ici.
Inscriptions par téléphone au 01 84 83 08 80 ou 06 12 16 48 39 ;
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La deuxième édition du Festival des Formes Radicales a suscité l’intérêt d’artistes venus des cinq continents. Sélectionnés à la suite de l’appel à projets, ils présenteront, quatre jours durant, leur art novateur et radical. Différents modes d'expression - expositions, installations, concerts, performances... - feront exploser les murs du théâtre.

Découvrez la présentation du festival ici.
Retrouvez le programme complet dans notre lettre d'information consacrée au festival.
Journée de conférences organisée dans le cadre du Laboratoire de Radicalité Artistique
Le 1er octobre 2021 de 10 h 30 à 21 h
Énoncée par Aristote, puis reprise par la psychanalyse, la catharsis, purification de l’âme par l’art, vient au secours de l’Homme pour l’aider à surmonter ses angoisses.
La catharsis qui nourrit le travail et les recherches d’Elizabeth Czerczuk offre au public un art immersif et total. La metteure en scène considère que le théâtre doit réveiller les émotions et les pensées positives, constituer une expérience permettant de se purger à travers la vision de la beauté. « Pour moi, dit-elle, l’art est lié à la beauté et à la psyché humaines. Je considère qu’aujourd’hui le spectateur a besoin d’un art qui non seulement le touche émotionnellement, mais aussi agit sur tous les sens, réveille le sentiment esthétique et lui apporte un réconfort. »
Ce « voyage » d’une journée au cœur des passions humaines s’érigera contre l’aliénation, la mécanisation et la solitude, omniprésentes dans nos sociétés. Il sera mené par des spécialistes de renom : sociologues, psychologues, dramaturges et psychanalystes, tels que Jean-Louis Bishoff, Frédéric Vincent, Michel Maffesoli ou Amine Benyamina. Une séance d’hypnose « créative », suivie d’extraits inédits du spectacle Dementia Tremens d’Elizabeth Czerczuk, cloront la journée. Un buffet cathartique sera à découvrir à chaque entracte et à la fin de la journée.

10 h 30 : ouverture des portes, et café au bar et dans le jardin du théâtre
11 heures : Jean-Louis Bischoff – Catharsis, sacré et pop culture : enquête à partir des rave party
Docteur en philosophie, diplômé de l’institut de formation pour l’étude et l’enseignement des religions (IFER) Jean-Louis Bischoff a publié une vingtaine d'ouvrages dont une dizaine porte sur le fait religieux ; il enseigne dans différentes écoles d'arts appliqués et dirige l'école doctorale de la fédération européenne des écoles (FEDE).
Pour inaugurer cette journée de conférences, Jean-Louis Bischoff reviendra sur la définition de la catharsis, avant de présenter ses réflexions autour de l’ambivalence et la recomposition du sacré dans nos sociétés contemporaines en s’appuyant sur l’exemple des rave party.
12 heures : Frédéric Vincent – La catharsis dans la psychanalyse
Dramaturge, sociologue et psychanalyste, Frédéric Vincent est le président de l’Association des Psychanalystes Européens. Ses recherches se placent dans la continuité des penseurs du cercle Eranos (Jung, Eliade, Durand) et décrivent la façon dont les productions imaginaires contemporaines réhabilitent le pouvoir du mythe et du sacré, malgré la vision désenchantée et iconoclaste imposée par nos institutions surplombantes. Il présentera l'exploitation scientifique du concept de catharsis par Freud, Jung et Hillman, en nous expliquant les différentes manières d'utiliser la catharsis comme thérapie.
13 heures : pause déjeuner – buffet cathartique accompagné par les chansons cathartiques de Jean-Marc Lhabouz, musicien et psychanalyste
15 heures : Michel Maffesoli – De l’ère des révoltes au ré-enchantement cathartique du monde
Sociologue et théoricien de l’imaginaire, ancien élève de Gilbert Durand et de Julien Freund, Michel Maffesoli est désormais professeur émérite à la Sorbonne et membre de l'Institut universitaire de France. Il présentera son œuvre internationalement reconnue, Soulèvement et Catharsis. Son intervention portera sur le règne de la rationalité, de la technicité et de l'individualité qui étouffent l’humanité, entraînant une ère des révoltes participant néanmoins au ré-enchantement cathartique du monde. Elle sera suivie d’une séance de dédicaces.
16 heures : pause
16 h 30 : Amine Benyamina – La santé publique, enjeu culturel
Psychiatre et professeur des universités à la faculté de médecine de Paris-XI, chef du département de psychiatrie et d’addictologie de l’hôpital Paul-Brousse, il est spécialiste des addictions, qu’il s’agisse de drogues, d’alcool, de jeux d’argent ou de sexe. Il est également président de la Fédération française d’addictologie. Suivant les évolutions de la société et les nouvelles addictions dans les sociétés occidentales, il viendra questionner et soulever les origines de ces addictions, le rôle de la santé publique face à ces dernières ainsi que la vertu cathartique de l’art.
17 h 30 : Samantha Mergui – Hypnose créative
Psychanalyste et hypnotiseuse, Samantha Mergui proposera un moment de relaxation et d’état de conscience particulier afin de se connecter ensemble à notre inconscient et de plonger dans l’imaginaire. Cet atelier expérimental, mené en collaboration avec la metteure en scène Elizabeth Czerczuk, aura pour objectif de s’élever au-delà du galop de la vie quotidienne et de s’immerger dans l’univers du T.E.C.
19 h 30 : pause
20 heures : Elizabeth Czerczuk – Dementia Tremens
La journée se clora par un temps créatif et imaginaire, avec des extraits du dernier spectacle d’Elizabeth Czerczuk, Dementia Tremens. Un spectacle inédit avec une bande-son originale accompagnée de musiciens sur scène, interprété par une quinzaine de comédiens et danseurs, où s’entrechoquent la folie des autres et la nôtre. Pour ce spectacle immersif, l’espace du T.E.C. se transformera dans sa totalité en hôpital psychiatrique où la nature aura son rôle à jouer. Un moment partagé durant lequel chacun pourra participer à la libération des émotions.
Tarif plein (journée complète conférence + spectacle) : 20 euros
Tarif réduit (étudiant et demandeur d'emploi) : 10 euros
Pour sa 4e édition, qui se tiendra du 27 au 30 novembre 2025, le Festival des Formes Radicales invite les artistes à proposer tout projet qui explore le thème de la liminalité, c'est-à-dire les espaces liminaux, les zones de passage, de flottement, d'entre deux, où rien n'est tout à fait stable ni défini.
Quels que soient la discipline et les supports travaillés (littérature, art plastique ou numérique, art vivant...), nous aurons le plaisir de présenter au public différentes oeuvres, installations et performances sélectionnées.
APPEL À PROJETS : PROLONGATION DES CANDIDATURES POUR LA SECTION MUSICALE JUSQU'AU 4 NOVEMBRE 2025 !
Théâtre Elizabeth Czerczuk
20 rue Marsoulan
75012 Paris
01 84 83 08 80/ 06 12 16 48 39
contact@theatreelizabethczerczuk.fr
