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UN NOUVEAU THÉÂTRE ÉLIZABÉTHAIN

 

UN NOUVEAU THÉÂTRE ÉLIZABÉTHAIN 

 

Je suis agacé par les acteurs qui veulent jouer juste, être naturels, du moins avoir l’air naturel, quand la justesse du ton, du geste, n’est qu’un artifice. Et quand personne, même si l’on ne se trouve point en représentation, ni sur une scène, ni devant une caméra ou un téléphone, même dans la vie apparemment la plus secrète, ne joue bien, mais plutôt faux, mal. 

Délibérément, EC pousse ses actrices, ses acteurs, à jouer non pas précisément faux, mais disons « à côté », dans un autre registre, un autre rythme que le naturel arbitraire ou conventionnel. Ces danseurs, danseuses, marchent par exemple à petits pas, tiennent leurs épaules ou leur dos soit trop raides, soit trop désarticulés, parfois tels des somnambules. Leurs bras partent en avant, en arrière, le spectateur ne sait pourquoi, est surpris. Si les dessins animés s’efforçaient moins à imiter platement le réel, ce théâtre leur ressemblerait, avec ses constantes métamorphoses. 

Le pseudo-naturel des comédiens ordinaires, ces mimiques et ces mouvements de cheveux ou de mâchoires qui singent la spontanéité, ne servent qu’à accentuer la maladie récurrente du théâtre ou de son avatar cinématographique : l’identification aux personnages, à la situation de la dramaturgie. Heureusement, avec le théâtre d’EC, on ne s’identifie jamais, on reste en dehors, ce qui fait sa beauté. Quelle bêtise de croire que l’on doive adhérer à la beauté. Elle vous saisit à la gorge, vous éloigne, vous gêne. 

Devant Dementia Praecox, ou Requiem pour les artistes, le spectateur, tous sexes confondus, venu peut-être pour se reposer et admirer, éprouve une gêne, voudrait s’enfuir, ne sait où se mettre, quoi et comment regarder. 

Et quand, souvent, la mise en scène s’évade hors de la scène proprement dite, hors de cet espace théâtral déjà assez indéfini, vous entraîne ailleurs par des escaliers, des labyrinthes, des couloirs, des jardins intérieurs, ce n’est pas pour mieux vous faire participer, vous aider à vous intégrer, mais presque comme pour vous rejeter : partout, vous vous heurtez à des figures encore plus colorées, noires, rouges, toujours ces somnambules, des vivants d’un autre monde. Parfois, ce sont des archétypes d’un bal infernal ou des boîtes de nuit, mais le plus souvent des figures mi-humaines, mi-animales, méconnaissables, surgies d’on ne sait quel souterrain. Des images de terreur revêtues de toiles d’araignées qui sont les parures des costumes. 

Si le style baroque doit aller jusqu’au bout de sa propre caricature, le style grotesque va encore au-delà : il se sublime en se ridiculisant. Les visages épouvantables, les postures outrées, les gestes hors normes, ces transgressions, dans les sculptures notamment, vont plus loin que les satires ou qu’un tragique qui se voudrait sans cesse comique. Et bien plus loin qu’un art simpliste de la dérision ou qu’une manière de se moquer. EC ose et assume cette étrangeté d’un grotesque si rare de nos jours, elle en revendique la violence. Elle plonge dans les difformités avec une morale précise : ni pour terrifier, ni pour répugner, ni pour prêter à rire, mais pour aller jusqu’au bout de soi. Voilà : pour inciter ses comédiennes, ses comédiens, à aller jusqu’au fond de leur propre ridicule. 

Il fallait que ce soit une femme, si EC est une femme et non un elfe hors du temps, pour rendre évidente cette éthique, cette métaphysique du grotesque, qui longtemps a été l’apanage des mâles. 

Et il fallait sans doute également que cette femme soit polonaise. Et que bizarrement, ou pour des raisons forcément déraisonnables, elle exerce son art chorégraphique, cette perversion de la chorégraphie, en France, pays dont la culture est la plus éloignée du sentiment du grotesque, même après Rabelais, Jarry, Ionesco, quelques arabesques romantiques de Hugo. 

Elle est polonaise, pays des expérimentations scéniques d’un Kantor ou d’un Grotowski. Pays de ce fameux Witkiewicz qui vous accueillait chez lui accroupi tel un nain pour ensuite se redresser, devenir géant. Pays des exaspérations littéraires d’un Gombrowicz qui créa le concept du « cucul », l’art d’infantiliser l’autre, ce qui est d’actualité, et surtout mit en scène des déformations du visage, ce qu’il nommait « faire une gueule », modifier l’apparence de quelqu’un, le pétrir, prémices des monstruosités d’EC, l’héritière de ces métaphores, de ces métamorphoses, de ces reconstructions qui revendiquent la suprématie de la forme sur le fond, le sens, dans toute relation humaine. Ainsi, dans ses spectacles, les répliques, les dialogues, sont incompréhensibles, murmurés, bafouillés, seule la « gueule » parle. 

Elle est polonaise, et si je la nomme EC, c’est parce que, quand son prénom d’Elizabeth peut s’entendre, son nom de Czerczuk est imprononçable pour un latin qui louche sur trop de consonnes, ce qui explique aussi les mots bafouillés sur scène. Il y a quelque chose d’unique dans la culture polonaise, comme dans la culture japonaise, une radicale étrangeté, une distance infranchissable. Et justement Jarry situe l’action d’Ubu en Pologne, « c’est-à-dire nulle part ». 

Au delà d’un héritage, EC vient de nulle part, mais je suis sûr qu’elle sait où elle va : continuer à réinventer, à mieux voir le monde dans ce registre tout neuf que l’on pourrait baptiser le « sous-réalisme ». 

 

François Coupry, écrivain et essayiste 

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NEWSLETTER DU MOIS DE NOVEMBRE

RÉSILIENCE RENFORCÉE POUR L’ACTE 2

 

Brutale, imprévisible, écrasante, la Covid-19 nous impose d’aliéner de nouvelles libertés. Si cette dramaturgie se répète, rien ne nous interdit de sortir de notre coquille. Masqués, gantés ou parfois hydro alcoolisés, qui pourrait nous empêcher de plonger nos yeux dans ceux d’autrui, pour entrevoir, ne serait-ce qu’un instant, le sublime reflet de l’altérité…

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Les réactions chaleureuses déclenchées par « Dementia tremens » la nouvelle création d’Elizabeth Czerczuk ou encore la figure inspirante de Tadeusz Kantor font du bien. Derrière notre rideau momentanément baissé, le T.E.C. repousse les limites de sa créativité pour être toujours prêt à vous accompagner dans l’absurde.

A bientôt sur nos réseaux sociaux, dans nos masters class et, prenez soin de vous…

 


 

PLANETE KANTOR

 

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Près de 30 ans après sa disparition, l’œuvre avant-gardiste de Tadeusz Kantor continue d’inspirer de jeunes créateurs (littérature, beaux-arts, art vivant) en Europe. Décryptage avec Elizabeth Czerczuk sur l’univers de l’artiste.

Qui était Tadeusz Kantor ?

E.C.  Bonne question ! Je dirai que c’était un artiste rare. Rare parce que complet. Il était selon ses besoins d’expression tantôt : auteur, peintre, réalisateur de happening, metteur en scène, scénographe, théoricien de l’art ou professeur. J’ai eu la chance de le rencontrer durant mes études d’art dramatique à Cracovie.

Et sur le plan humain ?

E.C. Kantor était un extra terrestre ! C’était une personne engagée, à l’affût de la moindre idée, très charismatique. Son « obsession » était de chercher à changer les rôles entre les acteurs et les spectateurs. Il a ouvert la voie à un art que je défends depuis toujours pour inviter à vivre des expériences cathartiques… 

Quels sont selon vous les influences de Tadeusz Kantor ?

E.C. Le constructivisme, le surréalisme et le dadaïsme. Son travail n’est pas un collage de ces mouvements, mais bien une interprétation libre, lui servant à exprimer entre autre, sa propre vision de la finitude.

Si vous ne deviez conseiller qu’un seul spectacle de Tadeusz Kantor ?

E.C. Je vous en conseillerai 3 ! « La classe morte », « Qu’elles crèvent les artistes ! » et « Wielopole ».

 


 

UN MONDE FOU POUR DEMENTIA TREMENS !

 

Newsletter novembre 2020 photo 3 avec play

Jouée à guichet fermé pour sa première, le 3ème opus de Dementia, a séduit pour sa première, un public de connaisseurs et de curieux. Une pièce hors norme où l’on vibre au rythme du lâcher prise artistique total d’Elizabeth Czerczuk, amplifié par 20 comédiens habités par leur rôle.

« Quelques affiches collées ici ou là, un peu d’info sur les réseaux sociaux et sur le site du T.E.C. des échanges avec des journalistes, mais c’est surtout le bouche à oreille qui a attiré massivement ! Nous avons dû refuser du monde » confie Lucas producteur au T.E.C. ému par l’engouement du public.
Attendu depuis 9 mois le nouveau bébé d’Elizabeth Czerczuk a réussi à surprendre. D’abord par ses effusions. Le faire-part, l’affiche, signée Michal Batory où un visage fusionne avec un entonnoir (folie furieuse quand tu nous tiens !), donnait il est vrai, le ton. Dans « Dementia tremens » on se promène (durant la première partie) dans les 900 mètres carrés du T.E.C., un plan à la main, de tableaux en… tableaux-vivants ! Cette itinérance via les « interactions émotionnelles » permet à chaque spectateur de se frayer un chemin vers son propre absurde… 

Et mieux qu’un long discours, revue de presse de 3 spectateurs que nous partageons avec vous.

-Délirant tremens…  « j'ai tremblé, frémi, et même ri et pleuré ; bref, de l'émotion à revendre, et tout est sublime, jusque dans le moindre détail. Bravo et merci à ce théâtre d'exister, ça fait du bien au cœur et à l'esprit ». Lisa.

-Tremens mais énorme !  Les pauvres artistes savent tirer profit de leurs masques antivirus ! Quelle force, quelle énergie, quelle folie ! Mais surtout, quel art ! Fortement déconseillé aux amateurs de théâtre banal, rassurant, conforme, chiant ! Alexandre.

Une poésie délirante !  Un spectacle puissant et époustouflant mêlant innovation artistique et performance poétique ! Ce beau collectif de comédiens, danseurs, chanteurs... performeurs nous embarque dans leur univers avec une grâce et une intelligence démentielle ! Nicolas.

 


 

MASTER CLASS EXCEPTIONNELLE : DANS LA PEAU DE 20 PERSONNAGES !

 

L’orgueil génère l’orgueilleux. La critique, le critique. L’amour, l’amoureux. La timidité, le timide… C’est l’émotion majeure qui « s’imprime » dans le personnage, métamorphose son corps mais aussi le fil de la vie…
Dans cette master class au format inédit, vous incarnez par un travail minutieux sur le corps et les émotions, 5 personnages par jour pendant 4 jours et le 5ème jour une représentation collective avec votre « personnage clé » est filmée.
Le travail technique porte notamment sur : la prise de conscience du corps dans l’espace, la lecture des sous-entendus, l’acteur comme créateur par l’improvisation…

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Cette master class ouverte aux comédiens tous publics qui seront formés par Elizabeth Czerczuk. Chaque groupe comprend de 6 personnes maximum.

Compte tenu des mesures sanitaires actuelle, cette formation vous est proposée du 23 au 27 novembre. Elle peut être avantageusement prolongée par notre master class de décembre. Ceci à des conditions préférentielles : ces 2 masters class sont en effet dispensées au tarif exceptionnel de 599 euros (hors frais d’inscription). Réservez vite votre place !

Inscriptions au L.E.T.

 

 
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NEWSLETTER DU MOIS DE Octobre

EXPLORONS DE NOUVEAUX TERRAINS DE « JE »…

 

Chère amie, cher ami, Chère amie, cher ami, 


L’imagination est un précieux capital pour un acteur. Elle ouvre la voie à l’émotion pure, clé de voûte pour évoluer aux frontières du réel et tirer la narration vers le haut. Le processus créateur pour y arriver est long, mais le voyage est gratifiant : on découvre alors combien les contraires sont imbriqués et où se joue la vérité…

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Sans transition : comment gérons-nous les restrictions liées au couvre-feu ? 

En nous adaptant : 
- mesures sanitaires encore renforcées ;
- reprogrammation de notre nouveau spectacle : DEMENTIA TREMENS ;
- nouveaux formats artistiques : cafés poétiques, lectures chorégraphiées… 
Nous comptons sur votre fidélité et votre présence.

 


 

LEVER DE RIDEAU SUR LA PROGRAMMATION 2020/2021

Mardi 20 octobre, nous recevons au T.E.C. un public éclectique de professionnels passionnés. Au programme : le tour d'horizon de la saison 2020. Y sont conviés

des journalistes, des personnalités du monde de la culture, de la politique et de l’entreprise. Lors de cette rencontre, François Coupry, écrivain, présentera son analyse de l'art d’Elizabeth Czerczuk. Un art où gravitent le sublime du grotesque et l'absurde.

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« Délibérément, énonce l'essayiste, Elizabeth Czerczuk pousse ses actrices, ses acteurs, à jouer dans un autre registre, un autre rythme que le naturel arbitraire ou conventionnel. Si les dessins animés s’efforçaient moins à imiter platement le réel, ce théâtre leur ressemblerait, avec ses constantes métamorphoses. » 

Les artistes du T.E.C. offriront en avant-première aux invités des extraits de DEMENTIA TREMENS  dont certains seront diffusés sur nos réseaux sociaux.


 

DEMENTIA TREMENS... UN PEU... BEAUCOUP... À LA FOLIE !

Après Dementia Praecox et Dementia Praecox 2.0, le nouvel opus du spectacle phare du T.E.C. nous embarque dans ses explorations théâtrales en interrogeant la folie au-delà du delirium tremens. L'art total de la metteure en scène investit un univers surréaliste complexifié. Celui-ci est destructuré par la dissémination des comédiens, coiffés de bandelettes et munis d'accessoires insolites… dans tout le théâtre. Les spectateurs deviennent alors les visiteurs d'un musée vivant. Un musée de l'absurde peuplé d'âmes perdues. Dans ces  tableaux chorégraphiées musicaux se mêlent inassouvissement, enfermement et érotisme. 

 

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Elizabeth Czerczuk, vêtue d'une robe blanche, un ours en peluche dans les bras, vous invite à vivre une expérience cathartique. Si la folie est ici poussée à l'extrême, elle résonne  plus que jamais en nous, après l'épreuve récente de la solitude et de l'isolement.

Du 24 octobre au 20 décembre 2020, lors de la représentation, vous croiserez une religieuse aliénée par sa dévotion, un poète raté, un amant éconduit et peut-être un « autre vous-même »… 

Billetterie en ligne


 

DU 9 AU 13 NOVEMBRE, INSPIREZ-VOUS DE TCHEKHOV !

Le Laboratoire d’Expression Théâtrale (L.E.T.) est un puissant accélérateur pour enrichir sa palette émotionnelle. Un carrefour de rencontres internationales très formatrices, avec des élèves venus du monde entier. Notre nouvelle masterclass,     « L'imagination créatrice de l'acteur », s'appuie sur la méthode de Michaël Tchekhov
et d'Étienne Decroux. 

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Cette semaine intensive est construite dans la continuité et la confrontation avec le « Système Stanislavski ». Durant les ateliers, vous éprouvez des sentiments, non seulement en les provoquant par votre mémoire émotionnelle mais aussi grâce à votre imaginaireCours dispensés par Elizabeth Czerczuk en groupe réduit. 

À noter : il reste encore 3 places !

« Mon corps est un instrument parfait pour sculpter l'espace et créer des formes. » Michaël Tchekhov, Être acteur. Techniques du comédien

Inscriptions au L.E.T.

 


 

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Dementia Tremens

 

Création originale d'Elizabeth Czerczuk, librement inspirée de Le Fou et la Nonne de Stanislaw Ignacy Witkiewicz

La création d'Elizabeth Czerczuk Dementia tremens revient transformée ! 

Un spectacle inédit avec une bande son originale accompagnée de musiciens sur scène, interprété par une quinzaine de comédiens et danseurs, où s’entrechoquent la folie des autres et la vôtre. 

Dementia revient dans une nouvelle forme immersive, le T.E.C. se transforme dans sa totalité en hôpital psychiatrique, et cette fois dans une configuration spatiale où la nature a son rôle à jouer. Cette nouvelle création explore le basculement dans la folie à travers différentes facettes, propres à chacun.

Une religieuse aliénée par sa dévotion, un poète raté, un amant éconduit... inassouvissements, enfermements, dictats sociaux, érotisme...

Une déambulation inédite où tout va très vite et tout leur échappe !

"À travers Dementia, étape initiale du processus créateur qui est le fil rouge de mon théâtre, je cherchais déjà à abattre le mur entre le public et la scène. Aujourd'hui avec mes artistes, j'explore d'autres désordres intimes révélateurs, afin de libérer toujours plus la spontanéité, la joie du spectateur." Elizabeth Czerczuk.

"Bien plus qu'une simple performance, la conception radicale de ce théâtre, son exigence artistique et l'investissement total des comédiens font de cette satire percutante du théâtre expérimental comme on n'en fait plus." Mathieu Perez, Le Canard enchaîné

 

Artistes : Elizabeth Czerczuk, Andrea Colangelo, Laurence Crémoux, Roland Girault, Yvan Gradis, Marcel Korenhof, Delphine Macia, Chantal Pavese, Sara Pierret, Camille Prost, Zbigniew Rola, Magdalena Stroj, Elzbieta Swiatkowska

 

Mise en scène par : Elizabeth Czerczuk

 

Les samedis 24 octobre, 7 et 28 novembre et 5 décembre à 16 heures. 

Les dimanches 15 et 22 novembre et 20 décembre à 16 heures.

 

Durée 1h45

 

RÉSERVATION

Par courriel à l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., par téléphone au 01 84 83 08 80 ou en ligne : réservez ici

La presse en parle 

"La pièce d’Elizabeth Czerczuk offre une expérience cathartique peu commune. Foisonnante et d’une grande précision. Immersive, mais jamais au détriment du sens." Anaïs Heluin, La Terrasse, 20 décembre 2017 - Article complet -

"Elizabeth Czerczuk, avec Dementia Praecox (démence précoce), propose non pas d’assister à un énième spectacle sur la folie, mais à chacun, d’une certaine façon, d’en faire partie..." Gérald Rossi, L'Humanité, 8 janvier 2018 - Article complet -

"Autant qu’un théâtre cathartique, c’est donc un théâtre de résistance que pratique Elizabeth Czerczuk. (...) Dans son goût de l’échange et de la réflexion qui fait du lieu d’Elizabeth Czerczuk un endroit à part" Anaïs Heluin, Politis, 20 décembre 2017 - Article complet -

"C’est bien là le prodige car tout se passe dans la confiance et, finalement, le message est parfaitement perçu. (...) Ce processus créatif redimensionne le travail du comédien, entraîne le public dans une véritable catharsis et permet au théâtre contemporain de se réengager dans une voie encore insuffisamment explorée." Jean Marie Goureau, Critiphotodanse, 20 décembre 2017 - Article complet -

"Se manifestent chez les spectateurs des sentiments similaires à ceux qui nous touchent lorsque nous traversons une galerie où sont exposés les chefs-d'oeuvre d'artistes performants : de la nostalgie, du dérangement, de la tendresse, de l'espoir… Cette oeuvre bouleverse." Ludivine Picot, LaRevueDuSpectacle.fr, 13 décembre 2017 - Article complet -

"C'est un théâtre qui fait que le chroniqueur-critique n'a qu'une envie en sortant de la salle : coucher sur le papier ses impressions le plus à chaud possible, afin d'essayer de transcrire au mieux tout ce qu'il a vu et ressenti. Ils sont finalement rares, ces spectacles-là." Yves Poey, De la cour au jardin, 8 décembre 2017 - Article complet -

"Bien plus qu'une simple performance, la conception radicale de ce théâtre, son exigence artistique et l'investissement total des comédiens font de cette satire percutante du théâtre expérimental comme on n'en fait plus." Mathieu Perez, Le Canard enchaîné, 27 avril 2016 - Article complet -    

"Elizabeth Czerczuk propose d'expérimenter la folie à l'état brut, naturel, véritable". Thibaud-Léo Koben, Rebelle(s) Mag, 7 juin 2016 - Article complet -

"Une sorte de "théâtre 2.0", troublant, déstabilisant, éprouvant même." Richard Caisse, Médiapart, 12 juin 2016 - Article complet -

 

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75012 Paris
01 84 83 08 80/ 06 12 16 48 39
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