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Sur les traces de Jean Genet

 

Lecture chorégraphiée : sur les traces de Jean Genet

 

Notre odyssée littéraire reprend son cours le mercredi 26 avril 2023, à 19 heures (entrée libre) avec notre nouveau cycle de Lectures chorégraphiées à travers 5 auteurs d'avant-garde : Jean Genet, Harold Pinter, Witold Gombrowicz, Eugène Ionesco et Sarah Kane. Après le franc succès de nos 3 dernières lectures sur le thème de la cruauté de Tadeusz Kantor, Antonin Artaud et Samuel Beckett, embarquez à présent dans une nouvelle quête autour des thèmes de l’identité et de la sexualité.  

 

 

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Patrice BOUGON, 15 juin 2023 (mise à jour le 9  décembre 2023)

Les Bonnes de Jean Genet

Lecture chorégraphiée d’Elizabeth CZERCZUK, 26 avril 2023 au Théâtre Elizabeth Czerczuk, 20 rue Marsoulan, 75012 Paris

                                                                                          ***

Dix-huit minutes. C’est le temps d’une représentation, ou plutôt, d’une variation chorégraphique inventive, à partir de quelques motifs inscrits dans la pièce Les Bonnes de Jean Genet. Il s’agit d’un travail en cours dont une partie nous fut présentée, sous une forme inédite, non pas comme une simple représentation théâtrale, puisque le spectateur, habitué aux pièces de Genet, assiste ici, avant tout, à une chorégraphie dirigée par Elizabeth Czerczuk et dont les danseuses Ami Fujiwara, Elziebeta Swiatkowska, Roxane Nouban, et le danseur Quentin Sazolas déploient, avec talent, certaines puissances signifiantes. 

Du texte théâtral au langage du corps, il y a une sorte de traduction entre deux langues. Un apport est produit par cette traduction physique et rythmique, pour une part énigmatique, pour le plus grand plaisir du spectateur.

La phrase de Jean Genet ne disparaît pas pour autant puisque Elizabeth Czerczuk, hors-scène, fait entendre des fragments du texte de Genet qui ne sont non pas seulement dits mais proférés, selon différents tons et rythmes, de sorte que ce rapport entre voix off et scène engendre une forme qui renouvelle ce que nous pensions avoir compris de la pièce. Ce dispositif, unique en son genre, offre un supplément de sens, ouvre de nouvelles perspectives, développe ce qui était en germe dans tels détails du texte, ici remarqués par une lecture productrice de sens, par le biais d’une chorégraphie marquée par des variations de mouvements, entre expansions et rétentions. 

Rappelons rapidement l’intrigue de la pièce. Dans une maison bourgeoise, une bonne nommée Claire subit les ordres donnés, de façon méprisante, par sa patronne désignée par le mot << Madame >>. Ce n’est qu’après-coup, que le spectateur comprend que << Madame >> est, en fait, la soeur de Claire,  à savoir Solange, les deux jeunes femmes jouant à changer d’identité et à renverser les rapports de classe tout en évoquant fantasmatiquement << Monsieur >> qui se trouve en prison suite à une lettre anonyme. Cette représentation privée, cathartique qui permet à la haine et à la vengeance de s’exprimer dans l’imaginaire s’interrompt par la sonnerie d’un réveil annonçant l’arrivée prochaine de << Madame >>. Ce résumé ne donne qu’un aperçu de la pièce, d’habitude  souvent jouée, de façon réaliste, politique, ou parfois hystérique. Ce n’est pas le cas de la chorégraphie qui nous fut présentée le 26 avril 2023. La violence du texte est, à la fois, exprimée mais aussi sublimée par l’invention du geste couplée avec sa suspension. Claire et Solange engendrent par  leurs gestes, à la fois, sauvages mais aussi sacrés, une sorte de cérémonie qu’elles répètent chaque soir consistant à mettre en scène la révolte de deux bonnes et la tentative inaboutie de meurtre contre << Madame >>. Réflexivité visible sur la double scène du T.E.C.

Théâtre, poésie, chorégraphie 

Comme toujours, Genet évite tout manichéisme. L’ambiguïté des situations et l’ambivalence des relations entre les personnages interdisent donc toute lecture idéologique simplificatrice. Le texte, mais aussi les didascalies de Genet, incitent plutôt à interpréter les mots, mais aussi les gestes, en tant que métaphores. Au-delà de la signification réaliste de rapports de classes, il s’agit d’une pièce qui a une portée réflexive et qui se développe en raturant ce qui semblait évident. Au spectateur à se risquer à une interprétation qui soit attentive au travail poétique du texte, mis en valeur grâce à une chorégraphie singulière qui joue sur l’inachèvement, la rupture, l’indécision. 

Par le mouvement des corps, mais aussi par les décors, les objets (les gants, les robes, les miroirs), par le travail sur l’espace scénique (composé de deux plateaux dont l’un surplombe l’autre d’une cinquantaine de centimètres), mais aussi par la mise en scène des regards (celui des bonnes, de << Madame >>, de << Monsieur >> comme figures de l’activité du spectateur : regarder), Les Bonnes s’ouvrent à une autre dimension signifiante qui en amplifie l’ambiguïté. Chaque personnage, dans un premier temps, se contemple, de façon narcissique, dans un miroir, ajustant un vêtement, voulant fixer une image mais cette affirmation de soi dans une image figée est aussi le symptôme d’une identité en défaut.  

<< Madame >>, mais aussi << Monsieur >> immobile, debout puis assis sur le plateau surélevé situé à droite, observe avec attention, le jeu des sœurs. Plus tard, il descendra de son poste d’observation et prendra la place de << Madame >>, mimant une partie des gestes de celle-ci, prenant place sur le canapé, comme elle, écartant largement les cuisses, affirmant ainsi une position de pouvoir qui effraie mais aussi séduit les bonnes.

 Chaque personnage regarde son interlocuteur avec insistance pour en questionner l’identité, ou exprimer, avec force, son pouvoir sans qu’il y ait forcément pour autant échange de regards. La marque du plus grand mépris a en effet lieu lorsque << Madame >> profère un ordre sans regarder celle qu’elle domine socialement. Mais rien n’est simple puisque chacun semble demander à être vu pour exister. Une sorte de dialectique du maître et de l’esclave, doublé d’un rapport sado-masochiste problématisent des relations qui se modifient au fil de la pièce. 

Par sa chorégraphie, Elisabeth Czerczuk donne à voir, par le biais des mouvements, souvent syncopés du corps de ses danseuses et du danseur, une contradiction incarnée. En cela  sa lecture personnelle des Bonnes est fidèle à l’esprit de la pièce puisque Genet écrit dans une didascalie :

<< Les actrices retiendront donc leurs gestes, chacun étant comme suspendu, ou cassé. Chaque geste suspendra les actrices […] Quelquefois, les voix aussi seront comme suspendues et cassées. >>, p.9

Le rythme, le geste suspendu, la reprise et l’inachèvement

D’emblée, le spectateur est emporté, subjugué, saisi par la puissance rythmique d’une bande-son, constituée de morceaux d’origines hétérogènes, mais dont le point commun est une certaine violence, et dont les extraits notamment de Shostakovich sont les meilleurs exemples. Cette mosaïque musicale impose ou guide, comme on voudra, des gestes rapides ou lents, achevés ou suspendus qui, malgré leur violence rythmique, ne tombent jamais dans l’hystérie. Si une sorte de folie s’affirme, elle n’est pas un ajout de Elizabeth Czerczuk, elle est inscrite, de façon plus ou moins lisible, dans le texte de Genet à partir duquel Elizabeth Czerczuk invente une lecture chorégraphique, en d’autres termes, une traduction dont la syntaxe lui appartient. Occasion ici, pour nous, de saluer l’art des danseuses et du seul danseur, donnant à voir, de façon discontinue, une figure de la souveraineté, même éphémère mais aussi de la contradiction incarnée du désir (sexuel ou meurtrier) et de son refoulement.

Les mouvements du corps des bonnes évoquent, successivement, la tentative d’évasion, la blessure, la rupture en l’espace de quelques secondes. Les corps apparaissent comme encagés dans des vêtements, ou, plus précisément, emprisonnés par des dentelles, des arceaux de jupons ou des jupes crinolines. Il y aurait bien d’autres choses à dire sur lesquelles nous reviendront bientôt.

On l’aura compris, Elizabeth Czerczuk et sa troupe ont su  solliciter, à leur manière propre, la puissance métaphorique du texte en accord avec le refus du réalisme dont témoigne cette phrase de Genet à propos des Bonnes :

<< […] c’est un conte, c’est-à-dire une forme de récit allégorique […] Un conte…Il faut à la fois y croire et refuser d’y croire [..]>>, p. 11  

Patrice BOUGON, Président de la Société des amis de Genet : 

http://jeangenet.pbworks.com/w/page/5755572/FrontPage  

 

 

Concert Cathartique - Méditation des sens

Le Théâtre Elizabeth Czerczuk vous propose un concert inédit !
 
Dans ce Concert cathartique : Méditation des sens, Elizabeth Czerczuk et sa compagnie adaptent singulièrement l’œuvre bouleversante du mathématicien et poète Jacques Roubaud.

Vous assisterez à une libre interprétation orchestrale et chorégraphiée du poème éponyme du recueil Quelque chose noir, où s'expriment, intimes, déchirants et parfois salvateurs les mouvements intérieurs de l'être endeuillé.
Laissez-vous alors porter par la frénésie sublime de nos danseurs et musiciens dévoués corps et âmes à la revanche contemplative de l’art et de l'amour sur la mort.

Nombre de places limité.

Réservations

Beckett

© Steve Schapiro
 
 
Mercredi 27 avril - après la deuxième Lecture chorégraphiée consacrée à Antonin Artaud en mars - s'est déroulée la troisième Lecture sur Samuel Beckett, événement en collaboration avec la Théâtrothèque Gaston Baty de l’université Sorbonne Nouvelle.

Véritable parenthèse théâtrale, chacun a pu apprécier l'esthétique beckettienne de la performance, remodelée par la metteure en scène du T.E.C., Elizabeth Czerczuk. Les trois pièces mises à l'honneur pour l'occasion, Pas, Pas moi et Berceuse, ont transporté toute l'assemblée dans un univers parallèle, une soirée hors du temps.

Sur scène, les comédiens, agissant tels des pantins, étaient guidés par une contrebasse et bercés par les textes, à travers une mystérieuse voix lancinante.

L'enthousiasme suscité lors de la soirée sur Samuel Beckett a fait naître, chez Elizabeth Czerczuk et ses artistes, le désir de créer un véritable spectacle, donnant toute son ampleur à cette performance.

Représentation unique le jeudi 2 juin à 20 heures.
Mise en scène : Elizabeth Czerczuk, d’après les pièces de Samuel Beckett PasPas moi et Berceuse 
Avec : Aude Engelaere, Julie Jourdes, Frédéric Marty, Joséphine Reffay, Quentin Sassolas, Elzbieta Swiatkowska-Mentel
 
 
 
 

Conférence Voyage en Catharsis

Journée de conférences organisée dans le cadre du Laboratoire de Radicalité Artistique

 Le 1er octobre 2021 de 10 h 30 à 21 h

Énoncée par Aristote, puis reprise par la psychanalyse, la catharsis, purification de l’âme par l’art, vient au secours de l’Homme pour l’aider à surmonter ses angoisses.

La catharsis qui nourrit le travail et les recherches d’Elizabeth Czerczuk offre au public un art immersif et total. La metteure en scène considère que le théâtre doit réveiller les émotions et les pensées positives, constituer une expérience permettant de se purger à travers la vision de la beauté. « Pour moi, dit-elle, l’art est lié à la beauté et à la psyché humaines. Je considère qu’aujourd’hui le spectateur a besoin d’un art qui non seulement le touche émotionnellement, mais aussi agit sur tous les sens, réveille le sentiment esthétique et lui apporte un réconfort. »

Ce « voyage » d’une journée au cœur des passions humaines s’érigera contre l’aliénation, la mécanisation et la solitude, omniprésentes dans nos sociétés. Il sera mené par des spécialistes de renom : sociologues, psychologues, dramaturges et psychanalystes, tels que Jean-Louis Bishoff, Frédéric Vincent, Michel Maffesoli ou Amine Benyamina. Une séance d’hypnose « créative », suivie d’extraits inédits du spectacle Dementia Tremens d’Elizabeth Czerczuk, cloront la journée. Un buffet cathartique sera à découvrir à chaque entracte et à la fin de la journée.

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10 h 30 : ouverture des portes, et café au bar et dans le jardin du théâtre

11 heures : Jean-Louis Bischoff – Catharsis, sacré et pop culture : enquête à partir des rave party

Docteur en philosophie, diplômé de l’institut de formation pour l’étude et l’enseignement des religions (IFER) Jean-Louis Bischoff a publié une vingtaine d'ouvrages dont une dizaine porte sur le fait religieux ; il enseigne dans différentes écoles d'arts appliqués et dirige l'école doctorale de la fédération européenne des écoles (FEDE).

Pour inaugurer cette journée de conférences, Jean-Louis Bischoff reviendra sur la définition de la catharsis, avant de présenter ses réflexions autour de l’ambivalence et la recomposition du sacré dans nos sociétés contemporaines en s’appuyant sur l’exemple des rave party.

12 heures : Frédéric Vincent La catharsis dans la psychanalyse

Dramaturge, sociologue et psychanalyste, Frédéric Vincent est le président de l’Association des Psychanalystes Européens. Ses recherches se placent dans la continuité des penseurs du cercle Eranos (Jung, Eliade, Durand) et décrivent la façon dont les productions imaginaires contemporaines réhabilitent le pouvoir du mythe et du sacré, malgré la vision désenchantée et iconoclaste imposée par nos institutions surplombantes. Il présentera l'exploitation scientifique du concept de catharsis par Freud, Jung et Hillman, en nous expliquant les différentes manières d'utiliser la catharsis comme thérapie.

 13 heures : pause déjeuner – buffet cathartique accompagné par les chansons cathartiques de Jean-Marc Lhabouz, musicien et psychanalyste

 15 heures : Michel Maffesoli – De l’ère des révoltes au ré-enchantement cathartique du monde 

Sociologue et théoricien de l’imaginaire, ancien élève de Gilbert Durand et de Julien Freund, Michel Maffesoli est désormais professeur émérite à la Sorbonne et membre de l'Institut universitaire de France. Il présentera son œuvre internationalement reconnue, Soulèvement et Catharsis. Son intervention portera sur le règne de la rationalité, de la technicité et de l'individualité qui étouffent l’humanité, entraînant une ère des révoltes participant néanmoins au ré-enchantement cathartique du monde. Elle sera suivie d’une séance de dédicaces.

 16 heures : pause

 16 h 30 : Amine Benyamina – La santé publique, enjeu culturel 

Psychiatre et professeur des universités à la faculté de médecine de Paris-XI, chef du département de psychiatrie et d’addictologie de l’hôpital Paul-Brousse, il est spécialiste des addictions, qu’il s’agisse de drogues, d’alcool, de jeux d’argent ou de sexe. Il est également président de la Fédération française d’addictologie. Suivant les évolutions de la société et les nouvelles addictions dans les sociétés occidentales, il viendra questionner et soulever les origines de ces addictions, le rôle de la santé publique face à ces dernières ainsi que la vertu cathartique de l’art.

 17 h 30 : Samantha Mergui – Hypnose créative

Psychanalyste et hypnotiseuse, Samantha Mergui proposera un moment de relaxation et d’état de conscience particulier afin de se connecter ensemble à notre inconscient et de plonger dans l’imaginaire. Cet atelier expérimental, mené en collaboration avec la metteure en scène Elizabeth Czerczuk, aura pour objectif de s’élever au-delà du galop de la vie quotidienne et de s’immerger dans l’univers du T.E.C. 

19 h 30 : pause

20 heures : Elizabeth Czerczuk – Dementia Tremens

La journée se clora par un temps créatif et imaginaire, avec des extraits du dernier spectacle d’Elizabeth Czerczuk, Dementia Tremens. Un spectacle inédit avec une bande-son originale accompagnée de musiciens sur scène, interprété par une quinzaine de comédiens et danseurs, où s’entrechoquent la folie des autres et la nôtre. Pour ce spectacle immersif, l’espace du T.E.C. se transformera dans sa totalité en hôpital psychiatrique où la nature aura son rôle à jouer.  Un moment partagé durant lequel chacun pourra participer à la libération des émotions.

 

Tarif plein (journée complète conférence + spectacle) : 20 euros

Tarif réduit (étudiant et demandeur d'emploi) : 10 euros

Programme Festival des Formes Radicales 2021

Proposez votre projet artistique !

« C.A.T.H.A.R.T.I.Q.U.E. » : mot-clé pour entrer dans l'esprit de notre deuxième édition du Festival des Formes Radicales, du 21 au 24 octobre 2021.
Durant quatre jours, les artistes sélectionnés avec leur œuvre : théâtrale, picturale, musicale... s'efforceront, comme dirait Jerzy Grotowski, de « toucher plus que la vérité du quotidien ». 

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Cette année, nous rendrons hommage au plus grand réformateur du théâtre du XXe siècle, créateur du Théâtre Laboratoire en Pologne, professeur au Collège de France, Jerzy Grotowski.

Début d’abécédaire pour vous inspirer… 


 

« A » comme Absurde

L'homme naît sans but précis, contrairement aux objets qui, eux, en ont un. Sartre est bien d'accord. À chacun de donner du (non-)sens aux actions de sa vie. Entrez dans notre absurdité !

Inspirez-vous de la condition humaine : 

- la solitude de l'homme face au monde qui le dépasse ;  

- l'écoulement infini du temps, il n'y a ni présent ni avenir, seulement les virus ;  

- le caractère machinal et répétitif de l'existence : métro, pas de boulot, dodo.

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Comment procéder :

- mélangez le tragique et le comique, répétez les actions obsessionnellement, cherchez les situations les plus ridicules ;

- abstenez-vous des conventions théâtrales, cultivez l'absurdité des personnages ;

- jouez avec les mots, cherchez des dialogues de sourds et développez l'expression corporelle au T.E.C.


 

Quelles œuvres sont admises ?

Toute œuvre à vocation « artistique » originale, radicale, méta-physique, cathartique, éphémère ou même durable ! 

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4 catégories pour participer : 

- littérature (poèsie, roman, conte, essai…) ;  

- arts plastiques (dessin, peinture, collage, sculpture) ;

- arts vivants (théâtre, danse, chant, musique…) ;

- cinéma, vidéo, numérique.

Joignez-nous au 06 12 16 48 39 pour plus d’informations.

Adressez votre projet artistique à : contact@theatreelizabethczerczuk.fr


 

Pour concourir au Festival des Formes Radicales

Adressez-nous votre projet sous la forme la plus adéquate : synopsis, textes des œuvres, maquette, vidéo… à : contact@theatreelizabethczerczuk.fr 

Vous pouvez aussi le déposer directement au T.E.C.  

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Le jury de l’édition 2021 sera composé de praticiens de l’art, de philosophes, de dramarturges et d’acteurs culturels sélectionnés et réunis autour d’Elizabeth Czerczuk. La commission examinera toutes les œuvres et une rencontre individuelle sera organisée pour chaque artiste. 


 

Pour les projets retenus

Les œuvres retenues seront exposées et mises en valeur durant le Festival et promues sur tout nos médias : trimestriel, lettre d'information, réseaux sociaux, journal... 

Après le Festival, nous vous proposerons une collaboration autour de votre œuvre au sein de notre théâtre. Trois lauréats entreront en résidence artistique au T.E.C. pour la création d'une œuvre hybride en 2022.

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Théâtre Elizabeth Czerczuk
20 rue Marsoulan
75012 Paris
01 84 83 08 80/ 06 12 16 48 39
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