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Les Âmes perdues

 

Après l’aliénation de l’artiste dans sa création Les Inassouvis, c’est sur celle de l’homme en général qu’Elizabeth Czerczuk se penche. En orchestrant l’adaptation et la chorégraphie de textes issus d’horizons culturels éloignés, elle poursuit son exploration de la folie, thème central de son travail. 

 

Première édition : Les Déconnards

Pour cette première édition, Elizabeth Czerczuk adaptera le texte Les Déconnardsde Koffi Kwhaulé, avec la participation du comédien et metteur en scène Sidiki Bakaba. 

Dans Les Déconnards, Koffi Kwahulé, un des dramaturges les plus joués en France et à l’étranger, imagine un étudiant africain sans repères, solitaires, aux prises avec la folie. Il vit dans une minuscule chambre de bonne et conte à un ami imaginaire l’histoire du village des déconnards. Les mots se bousculent, l’étouffent et remplissent le vide de la solitude. 

Avec cette lecture chorégrahiée, Elizabeth Czerczuk souhaite substituer au langage une poésie de l’espace et du mouvement pour explorer toujours plus les racines de la folie.  

 

Mise en scène et chorégraphie Elizabeth Czerczuk
Régie son et lumières Lucas Crouxinoux et Oscar Perez
Avec Sidiki Bakaba, Elizabeth Czerczuk

Durée environ 50 minutes

 

Date et horaire

Jeudi 21 mars à 19 heures 30

Réservation

Par mail à l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., par téléphone au 01 84 83 08 80 ou en ligne : réservez ici

Traces in the snow

 

Performance de Roberta Carreri de l'Odin Teatret

À l’occasion de sa venue au Théâtre Elizabeth Czerczuk pour une masterclass sur l'éveil de la présence scénique, la comédienne-danseuse Roberta Carreri présentera sa performance Traces in the Snow ce vendredi 5 avril 2019.

Chaque performance raconte une histoire. Grâce à la technique du comédien, les personnages fictifs deviennent, l’espace d’un instant, la réalité du spectateur. Dans Traces in the Snow, la technique est elle-même un protagoniste de l’histoire. La comédienne livre les secrets qui participent à la création et la construction d’un personnage et d’un spectacle. Une certaine tension s’installe alors avec la confrontation de deux réalités : la femme et la comédienne.

Dans Traces in the Snow, Roberta Carreri retrace sa carrière de comédienne depuis 1978, à travers une trame narrative riche et des actions scéniques variées. Elle y intègre des passages de son spectacle Judith ainsi que sa vision du travail de la voix, du corps et leurs différentes résonances dans l’espace.

 

À propos de Roberta Carreri

Roberta Carreri est une comédienne, danseuse, performeuse et enseignante depuis 33 ans. Elle naît à Milan en 1953 et intègre à seulement 21 ans, en 1974, la compagnie d’Eugenio Barba, l’Odin Teatret. Elle rejoint l’École internationale de l’anthropologie du théâtre en 1980 où elle se familiarise avec les techniques scéniques japonaises, indiennes et chinoises qui l’influencent énormément dans son travail de comédienne et d’enseignante.

Parallèlement, elle incarne des rôles majeurs des spectacles de l’Odin Teatret dans le monde entier, notamment Brecht’s AshesKaosmosMythosAndersen’s DreamJudith, ou encore Salt. Elle anime également de nombreux ateliers et masterclass dont l’objectif est d’éveiller la présence physique et vocale du comédien.

 

À propos de l'Odin Teatret

Eugenio Barba, élève de Jerzy Grotowski, fonde la compagnie de l’Odin Teatret à Oslo en 1964. En 1966, la compagnie déménage et élit domicile à Holstebro, au Danemark. L’Odin Treatret est également le siège de l’École internationale de l’anthropologie du théâtre, fondée par Eugenio Barba en 1979, ainsi que du Laboratoire d’études théâtrales.

Les premiers spectacles de la compagnie sont d’inspiration principalement nordique, notamment Kaspariana, etFerai,qui révèlent toute la force et l’originalité de son metteur en scène. Au fil des années et des tournées, la compagnie s’enrichit de nouveaux comédiens étrangers. Les moyens d’expression scénique de la compagnie évoluent jusqu’à ce que celle-ci devienne mondialement connue, et particulièrement en Italie et en Amérique du Sud.

 

Mise en scène et chorégraphie Roberta Carreri
Régie son et lumières Lucas Crouxinoux et Oscar Perez
Avec Roberta Carreri

Durée 1 heure 45 (sans entracte)

 

Date et horaire

Vendredi 5 avril 2019 à 20 heures

Réservation

Par mail à l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., par téléphone au 01 84 83 08 80 ou en ligne : réservez ici

Les Inassouvis

 

Création originale d'Elizabeth Czerczuk

À travers l'itinéraire d'êtres déchirés par leur propre destin, Elizabeth Czerczuk pose un regard sans concession sur la superficialité du monde et l'aliénation de l'humain. Une épopée surréaliste, tourbillonnante, rythmée par une musique originale, inspirée de l'avant-gardisme polonais des années 1960-1970.

Exégèse de l’œuvre et de l’esprit de Stanislaw Ignacy Witkiewicz (1885-1939), considéré comme l’un des pionniers de la modernité artistique en Pologne, cette création originale explore les racines de la folie. Elizabeth Czerczuk y met en scène de nombreuses créatures enchevêtrées dans leurs enfermements et les dictats sociaux, qui démultiplient la névrose du Fou et la Nonne de St. I. Witkiewicz. C’est toutefois une autre histoire qu’elles racontent. Davantage centrée sur l’actualité.

À la traversée d’un paradis terrestre vient s’opposer le matraquage de la publicité et des médias. S’ensuit un cortège de morts vivants, chacun portant le poids de sa destinée. Par l’opposition des univers, à la fois ode à la vie et à la mort, le théâtre Elizabeth Czerczuk pointe du doigt la violence de notre quotidien. Fait de souffrance et de bonheur. De guerre et d’une grande tendresse qui se dissimule derrière des gestes d’automates détraqués et des lumières étranges, des mots tranchants, une musique enivrante et sous des vêtements gothico-baroques. Mais chez Elizabeth Czerczuk, le dévoilement ne va pas sans de nouveaux mystères. La succession de tableaux qui composent le spectacle en regorge.

Après de nombreux remaniements, Les Inassouvis ouvrent au T.E.C un nouveau chapitre artistique dans la continuité du précédent. Très féminin, plein de folie et de solitude. Mais aussi d’amour.

 

Mise en scène et chorégraphie Elizabeth Czerczuk
Costumes Joanna Jasko-Sroka
Musique originale Sergio Cruz, Julian Julien et Karine Huet
Voix Ágens
Bande son
Benjamin Ducasse (violon), Karine Huet (accordéon) et Thomas Ostowiecki (percussion) 
Régie son et lumières Lucas Crouxinoux et Oscar Perez
Avec Léa Bridarolli, Sijia Chen, Laurence Crémoux Colson, Elizabeth Czerczuk, Roland Girault, Yvan Gradis, Yann Lemo, Barbara Orzelowska, Chantal Pavese, Sarah Pierret, Zbigniew Rola, Elzbieta Swiatkowska, Miguel Angel Torres Chavez, Carla Vicentini et Julien Villacampa Boya Saura 

Durée 2 h 30 environ (avec un entracte, accompagné d'une soupe polonaise maison) 

 

Dates et horaires des prolongations

Du 23 janvier au 22 juin
De mars à avril, les samedis à 19 heures et les dimanches à 16 heures
De mai à juin, les jeudis à 20 heures et les samedis à 19 heures 

Réservation

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Articles de Presse

L'Adieu à l'Automne

 

Création originale, d'après la pièce Rêve d'Automne de Jon fosse

Dans cette adaptation, il ne reste que deux personnages : un homme et une femme. Ils se sont connus et aimés, mais on ne sait ni où ni quand. Aujourd'hui ils se retrouvent dans ce cimetière où l'automne est venu poser ses marques, recouvrant le sol de feuilles mortes.

De l'amour à la haine, cet homme et cette femme installent sur la scène une douce perversité entre la vie et la mort ; où les mots s'écoulent doucement comme un filet de sang. La mort est toute proche, sa mélancolie, sa terreur, son hilarante tristesse... Elle est là , c'est même elle qui donne la vie. La vie est incertaine. Dans ce cimetière, on ne sait qui est vivant, qui est déjà mort...

Ces amants vont se chercher, se retrouver, passant du désir fou à a répulsion. De la force de ce désir surgit l'esprit de l'homme qui s'exprimera à travers l'esprit du tango. Aux dialogues font suite des moments de silence, chorégraphiés sur une musique originale dont toute la teneur vient faire écho à ce qui se passe entre les personnages et leurs esprits.

Un huis-clos intense s'installe doucement entre ces êtres, dont les corps se parlent avec désir et force, leur révélant autant de rêves d'amour que de cauchemars de mort...

Adaptation, mise en scène et chorégraphie Elizabeth Czerczuk

La presse en parle 

"Dans le jeu comme dans la mise en scène, Elizabeth Czerczuk s’affirme comme une héritière des grands novateurs polonais de la scène européenne : Grotowski, Kantor." Webtheatre

"Ce spectacle atypique qui constitue une curiosité, au bon sens du terme, au regard de la scène actuelle est assurément à découvrir et à soutenir." Froggy's Delight

"Le Théâtre Laboratoire d'Elizabeth Czerczuk est vraiment un lieu à découvrir pour sa beauté mais également et surtout pour ce qui est produit par cette jeune femme venue de Pologne au sujet de laquelle le terme de "charme slave" n'est pas un vain mot." TheatrAuteurs

Le cri d'Yvonne

Création originale, librement inspirée de W. Gombrowicz

Le Cri d'Yvonne est une création où le personnage principal occupe la place de témoin, de miroir, mais aussi de victime face à la décadence qui l'environne. La mise en scène l'enferme dans une société artificielle qui se désagrège.

Yvonne, cette femme à la beauté étrange est pour ainsi dire vierge de toute considération matérialiste, contrairement à la Cour du royaume imaginaire où elle gravite depuis sa rencontre avec le prince. Face à cette figure quasiment intouchable les imperfections de chaque membre de la Cour se révèlent au grand jour, provoquant alors une indescriptible envie de meurtre : celui d'Yvonne. 

La presse en parle 

"Merci à elle et à son équipe pour ce déferlement de transcendance et de beauté dans le prosaïsme et la frivolité de nos vies quotidiennes !" Marie-Claire Calmus, Emancipation

"Un spectacle exceptionnel et hors norme, qui, bien évidemment, implique pour les néophytes curieux et passionnés de faire abstraction des codes usuels de la représentation pour s'immerger dans une autre dimension théâtrale portée par des officiants totalement investis." Martine Piazzon, Froggy's Delight

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Dementia Praecox

 

Création originale, librement inspirée de Le Fou et la Nonne de Stanislaw Ignacy Witkiewicz

Total et radical, Dementia Praecox explore ici le basculement dans le monde de la folie. Un artiste interné, une religieuse aliénée par sa dévotion, un poète raté, un amant éconduit... Inassouvissements, enfermements, dictats sociaux, suicides, érotisme... Tout va très vite et tout leur échappe !

Dépotant et poétique, le théâtre chorégraphié d'Elizabeth Czerczuk part de l'émotion pure pour atteindre la folie totale. Elle convie le public à découvrir un nouveau langage hybride, à la fois vocal, gestuel et dramaturgique. Dans cette soupe multiculturelle, toutes les langues se délient et le quatrième mur s'effondre...

Alors même que l’espace change de peau, Elizabeth Czerczuk expérimente un processus créatif fondé sur un « espace Théâtre » multiforme et ses nouvelles dimensions. Dans la continuité des recherches et explorations déjà entreprises, « Dementia Praecox » prend corps au rythme de la mutation du lieu. Chaque étape de sa transformation rend alors possible la création artistique. Ici rien n’est figé, les tableaux prennent vie dans chaque pièce et même dans le patio ! Cette création, dont l’allure chaotique repose en réalité sur une mise en scène millimétrée, révolutionne l’esthétique et la notion d’espace de jeu.

Mise en scène et chorégraphie Elizabeth Czerczuk
Musique originale Sergio Gruz 
Chant Erik Karol
Régie son et lumières  Tsiresy Begana, Adrien Colomb

AvecElizabeth Czerczuk, Deáky Szandra, Elzbieta Rosa-Desbois, Eric Fontaine, Aurélie Gascuel, Roland Girault, Nadia Glogowski, Yvan Gradis, Erik Karol, Grzegorz Onyskiewicz, Chantal Pavese, Sarah Pierret, Coralie Prosper, Zbigniew-Yann Rola, Roxy R. Théobald, Özge Pelin Tüfekçi, Julien Villacampa Boya Saura

La presse en parle 

"Bien plus qu'une simple performance, la conception radicale de ce théâtre, son exigence artistique et l'investissement total des comédiens font de cette satire percutante du théâtre expérimental comme on n'en fait plus." Mathieu Perez, Le Canard enchaîné, 27 avril 2016 - Article complet -    

"Elizabeth Czerczuk propose d'expérimenter la folie à l'état brut, naturel, véritable". Thibaud-Léo Koben, Rebelle(s) Mag, 7 juin 2016 - Article complet -

"Une sorte de "théâtre 2.0", troublant, déstabilisant, éprouvant même." Richard Caisse, Médiapart, 12 juin 2016 - Article complet -

 

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Requiem pour les artistes

 

Création originale d'Elizabeth Czerczuk

Un cortège de morts-vivants défile et s’anime, reprend vie sous nos yeux quand leurs souvenirs s’échappent des lourdes valises qu’ils transportent. Ils vont traverser une sorte de purgatoire pour revivre leur passé, l’affronter, et peut-être réussir à changer.

Une immersion dans un enfer qui est aussi un retour à l’enfance et un hommage aux maîtres d’Elizabeth Czerczuk. Parmi lesquels Tadeusz Kantor et Stanislaw Ignacy Witkiewicz, son auteur favori.

Renvoyant le spectateur à sa propre condition d’individu contemporain coupé de son désir, le théâtre d’Elizabeth Czerczuk prétend offrir des perspectives d’émancipation. Celui-ci n’aura qu’à s’abandonner à la valse des sentiments pour partir à la découverte de sa richesse intérieure, dans cette expérience cathartique unique qu’offre la metteure en scène qui s’inspire de Tadeusz Kantor et Stanislaw Ignacy Witkiewicz.
Théâtre chorégraphié sur une musique originale, ce sont au total plus de vingt comédiens-danseurs qui occupent le plateau du nouveau théâtre Elizabeth Czerczuk.

Mise en scène et chorégraphie Elizabeth Czerczuk
Costumes Joanna Sroka Jasko
Régie Son, Lumières Gaëtan Barbault, Tsiresy Begana, Lucas Crouxinoux
Avec Léa Bridarolli, Aurélie Gascuel, Roland Girault, Valentina Gonzales Salgado, Yvan Gradis, Barbara Orzelowska, Chantal Pavese, Sarah Pierret, Jean Philippe Robertella, Zbigniew Rola, Elzbieta Rosa Desbois, Deáky Szandra, Elzbieta Swiatkowska, Roxy R. Theobald, Miguel Angel Torres Chavez, Özge Pelin Tüfekçi, Julien Villacampa Boya Saura

Durée 1h15

La presse en parle

"Elizabeth Czerczuk se détourne des conventions théâtrales et privilégie l'expérimentation. Ici, on perd pied et on se laisse transporter par la musique" Mathieu Perez, Le Canard Enchaîné, 11 octobre 2017 - Article complet -

"Il est délicieux de trouver du théâtre spectaculaire, d'une grande créativité (...) fruit d'un magnifique travail chrorégraphique, musical et vocal."
Imane Akalay, La Grande Parade, 1er juillet 2018
- Article complet -

"Ce « théâtre chorégraphique » nous mène d’un ballet funèbre à une apologie de la vie dans un style dont la beauté viscérale se trouve être à la fois saisissante et envoûtante."Jean Philippe, UnitedStatesofParis.com, 19 octobre 2017 - Article complet -

"Plus qu'un spectacle, une expérience esthétique et sensible." froggydelight.com, octobre 2017 - Article complet -

"Oubliez un peu tout ce que vous avez déjà pu voir au théâtre – ou ailleurs - et venez découvrir une forme d’expression artistique contemporaine plutôt originale qu’il n’est pas toujours possible d’admirer en salles..." Sortiz.com, octobre 2017 - Article complet -

 

Matka

  

Création originale d'Elizabeth Czerczuk, librement inspirée de La Mère de Stanislaw Ignacy Witkiewicz (1885 - 1939)

Dans une atmosphère cauchemardesque, peuplée de femmes démoniaques, un couple se déchire. Elle l'a fait naître mais il la déçoit. Comme le créateur et son œuvre. L'ironie s'unit ici aux affres du délire pour produire une pièce troublante et déroutante.

Autour du couple central, un groupe de danseuses et un conférencier composent un univers mécanisé typiquement witkacien. Mais nourri de nouvelles technologies. Au milieu de lumières vives, de sonorités industrielles et d’un fatras d’appareils téléphoniques, de câbles et d’antennes, ils sont des créatures tragiques et grotesques. Des figures aux membres dissociés, incapables de communiquer entre elles. 

Ici, le public est invité à prendre la parole. À réfléchir sur les notions de « forme pure » et d’inassouvissement, fondements de la philosophie surréaliste l’auteur favori d’Elizabeth Czerczuk. 

Matka questionne les notions de pureté et de monstruosité. La pièce nous plonge dans un monde de constrastes. Elle entraîne le spectateur dans univers de décadence où l’alcool coule à flots et où la drogue circule plus librement que la parole. Idéalistes tourmentés, les deux personnages principaux de la pièce, incarnés par Elizabeth Czerczuk et le plus ancien comédien de sa compagnie, Zbigniew Rola, parviennent toutefois à amorcer un dialogue. Si le comportement de Léon est encore gouverné par ses tripes, sa mère – qui, dans cette version de la pièce, peut aussi bien être sa sœur ou encore sa maîtresse – est en effet davantage tournée vers l’esprit. Vers la lumière. 

Entre l’opéra rock et le ballet saccadé, Matka est une œuvre contre la torpeur. Un message d’espoir en des lendemains moins sombres.

Mise en scène et chorégraphie Elizabeth Czerczuk
Costumes Joanna Jasko-Sroka
Décors Damien Chutaux
Musique originale Orchestre composé de Benjamin Ducasse (violon), Karine Huet (accordéon) et Thomas Ostowiecki (percussion) 
Voix Ágens
Régie son et lumières Lucas Crouxinoux et Oscar Perez 
Avec Léa Bridarolli, Sijia Chen, Laurence Crémoux Colson, Elizabeth Czerczuk, Yann Lemo, Sarah Pierret, Zbigniew Rola, Elzbieta Swiatkowska, Miguel Angel Torres Chavez et Carla Vicentini

Durée 1h15

 

Dates et horaire

Du 11 avril au 21 juin 2019
En avril, les jeudis à 20 heures
De mai à juin, les vendredis à 20 heures

Réservation

Par mail à l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., par téléphone au 01 84 83 08 80 ou en ligne : réservez ici

 

La presse en parle

"Un théâtre baroque profondément singulier." Agnès Santi, La Terrasse28 mars 2018 - Article complet -

"Une adaptation chorégraphique de la pièce phare de Witkiewicz : Exubérant et sensuel, comme sous influence d’opioïdes." Thomas Hahn, DanserCanalHistorique, 27 mai 2018 - Article complet -

"Un théâtre d’art, qui n’existe plus mais dont on soupçonne inconsciemment l’existence. Ce qui fait de Matka un objet scénique absolument original." Bruno Fougniès, Reparts.org - Article complet -

"C’est un spectacle qui ne ressemble à aucun autre, car on ne connaît plus ce style dramatique à Paris." Gilles Costaz, Webtheatre.fr, 25 juin 2014 - Article complet -

"Elizabeth Czerczuk compose la pureté d’un théâtre qui explore son propre langage pour s’affranchir de la parole. (...) Je recommande vivement de le visiter car il est davantage une expérience d’où l’on sort changé. Purgés du mal, nous éprouvons ce qu’est la légèreté." Beatriz Nino, La Galerie du Spectacle, 28 février 2018 - Article complet -

"Ce travail d’une esthétique éblouissante relève d’une démarche artistique globale combinant voix et chant, gestuelle et musique. Plus qu’un spectacle, c’est une expérience immersive hors norme qui émerveillera les inassouvis de la scène parisienne." Imane Akalay, La Grande Parade, 14 mai 2018 - Article complet -

"À travers les déchirements et les excès d’un couple mère-fils, Elizabeth Czreczurk livre une interprétation acide et métaphysique de l’univers de Witkiewicz et de ses interrogations sur le sens du théâtre." Elise Berlinski, Arts-chipels.fr, 15 mars 2018 - Article complet -

 

 

Dementia Praecox 2.0

 

Création originale d'Elizabeth Czerczuk, librement inspirée de Le Fou et la Nonne de Stanislaw Ignacy Witkiewicz

La création d'Elizabeth Czerczuk Dementia Praecox 2.0 revient transformée !
À la fois par le nouvel espace du Théâtre Elizabeth Czerczuk, par une nouvelle scénographie et par de nouveaux costumes.

Total et radical, Dementia Praecox 2.0 explore le basculement dans le monde de la folie. Un artiste interné, une religieuse aliénée par sa dévotion, un poète raté, un amant éconduit... Inassouvissements, enfermements, dictats sociaux, suicides, érotisme... Tout va très vite et tout leur échappe !

Dépotant et poétique, le théâtre chorégraphié d'Elizabeth Czerczuk part de l'émotion pure pour atteindre la folie totale. Elle convie le public à découvrir un nouveau langage hybride, à la fois vocal, gestuel et dramaturgique. Dans cette tempête multiculturelle, toutes les langues se délient et le quatrième mur s'effondre...

Mise en scène et chorégraphie Elizabeth Czerczuk
Musique originale Sergio Gruz
Musiciens Anne Darrieu (violon), Karine Huet (accordéon) et Thomas Ostrowiecki (percussion)
Scénographie et décors Joseph Kruzel
Costumes Joanna Jasko-Sroka
Régie son et lumières Tsiresy Begana, Lucas Crouxinoux, Emmanuelle Stauble 
Avec Deáky Szandra, Aurélie Gascuel, Roland Girault, Valentina Gonzales Salgado, Yvan Gradis, Chantal Pavese, Jean-Philippe Robertella, Zbigniew Rola, Elzbieta Rosa Desbois, Elzbieta Swiatkowska, Roxy R.Théobald, Miguel Angel Torres Chavez, Özge Pelin Tüfekçi, Julien Villacampa Boya Saura

Durée 1h15

La presse en parle 

"La pièce d’Elizabeth Czerczuk offre une expérience cathartique peu commune. Foisonnante et d’une grande précision. Immersive, mais jamais au détriment du sens." Anaïs Heluin, La Terrasse, 20 décembre 2017 - Article complet -

"Elizabeth Czerczuk, avec Dementia Praecox (démence précoce), propose non pas d’assister à un énième spectacle sur la folie, mais à chacun, d’une certaine façon, d’en faire partie..." Gérald Rossi, L'Humanité, 8 janvier 2018 - Article complet -

"Autant qu’un théâtre cathartique, c’est donc un théâtre de résistance que pratique Elizabeth Czerczuk. (...) Dans son goût de l’échange et de la réflexion qui fait du lieu d’Elizabeth Czerczuk un endroit à part" Anaïs Heluin, Politis, 20 décembre 2017 - Article complet -

"C’est bien là le prodige car tout se passe dans la confiance et, finalement, le message est parfaitement perçu. (...) Ce processus créatif redimensionne le travail du comédien, entraîne le public dans une véritable catharsis et permet au théâtre contemporain de se réengager dans une voie encore insuffisamment explorée." Jean Marie Goureau, Critiphotodanse, 20 décembre 2017 - Article complet -

"Se manifestent chez les spectateurs des sentiments similaires à ceux qui nous touchent lorsque nous traversons une galerie où sont exposés les chefs-d'oeuvre d'artistes performants : de la nostalgie, du dérangement, de la tendresse, de l'espoir… Cette oeuvre bouleverse." Ludivine Picot, LaRevueDuSpectacle.fr, 13 décembre 2017 - Article complet -

"C'est un théâtre qui fait que le chroniqueur-critique n'a qu'une envie en sortant de la salle : coucher sur le papier ses impressions le plus à chaud possible, afin d'essayer de transcrire au mieux tout ce qu'il a vu et ressenti. Ils sont finalement rares, ces spectacles-là." Yves Poey, De la cour au jardin, 8 décembre 2017 - Article complet -

"Bien plus qu'une simple performance, la conception radicale de ce théâtre, son exigence artistique et l'investissement total des comédiens font de cette satire percutante du théâtre expérimental comme on n'en fait plus." Mathieu Perez, Le Canard enchaîné, 27 avril 2016 - Article complet -    

"Elizabeth Czerczuk propose d'expérimenter la folie à l'état brut, naturel, véritable". Thibaud-Léo Koben, Rebelle(s) Mag, 7 juin 2016 - Article complet -

"Une sorte de "théâtre 2.0", troublant, déstabilisant, éprouvant même." Richard Caisse, Médiapart, 12 juin 2016 - Article complet -

 

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